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· Présentation de Fred Faure
Fred Faure : ses confidences bouleversantes à Dalida dans “Fini la comédie”
Fred Faure : comment Dalida l’a aidé à accepter son homosexualité
Une histoire intime qui dépasse le simple spectacle
Et si une voix pouvait changer ta vie ?
Dès les premières minutes, tu le sens. Il se passe quelque chose de rare.
Dans cette émission, Fred Faure ne joue pas. Il se livre. Sans filtre.
Très vite, tu comprends que Dalida n’est pas seulement une inspiration artistique.
Elle a été un repère essentiel dans sa vie.
Celle qui l’a aidé à accepter qui il est… y compris son homosexualité.
Mais ce que tu vas découvrir dans cette interview va encore plus loin.
Fred nous confie aussi un épisode intime de sa jeunesse. Une blessure psychologique profonde, survenue pendant ses années d’études, qui a durablement marqué son rapport à lui-même… et qui éclaire presque tout son parcours.
C’est un moment de vérité bouleversant.
👉 Reste bien jusqu’au bout de la vidéo… car certaines confidences changent totalement le regard que l’on porte sur une vie.
Qui est Fred Faure ? Un parcours atypique entre podologie et scène
Du cabinet de podologie à la scène : une double vie
Rien ne destinait Fred Faure à monter sur scène.
Podologue de formation, il mène longtemps une double vie.
Le jour, il soigne. Le soir, il chante.
Formé par Armande Altaï, il développe son talent, enchaîne les projets et participe à des spectacles comme Jésus-Christ Superstar.
Mais au fond… il cherche encore sa place.
Pourquoi Dalida a joué un rôle clé dans la vie de Fred Faure
Une idole devenue confidente et guide intérieur
Pour beaucoup, Dalida est une icône.
Pour Fred Faure, elle est devenue bien plus que ça.
À travers ses chansons, ses émotions et sa sensibilité, il trouve des réponses.
Et surtout, il trouve le courage.
Le courage de ne plus se cacher.
Le courage d’assumer son identité.
Le courage d’accepter pleinement son homosexualité.
Mais cette interview montre aussi que ce chemin n’a pas été linéaire.
Certaines blessures laissent des traces bien plus profondes qu’on ne l’imagine.
Et lorsqu’il évoque un épisode marquant de sa vie étudiante, tout prend une autre dimension.
Dans “Fini la comédie, confidences à Dalida”, il ne l’imite pas.
Il lui parle. Comme à une confidente.
“Fini la comédie, confidences à Dalida” : un spectacle bouleversant
Sophie Delmas raconte pourquoi elle a choisi de mettre en scène Fred Faure
Le spectacle, mis en scène par Sophie Delmas, commence dans un cabinet de podologie.
Mais dans cette vidéo, tu vas encore plus loin.
Sophie Delmas est aussi interviewée.
Elle raconte sa rencontre avec Fred Faure, ce qui l’a profondément touchée chez lui, et pourquoi elle a ressenti le besoin de porter son histoire sur scène.
Et là, tu comprends que ce spectacle dépasse largement le cadre artistique.
Un témoignage universel sur l’acceptation de soi
À travers son histoire, Fred aborde :
- la différence
- les moqueries
- l’hypersensibilité
- le regard des autres
Mais surtout… l’acceptation de soi.
Et forcément, à un moment, ça te parle.
Fred Faure et Dalida : une connexion artistique et émotionnelle
Une discographie inspirée par l’univers de Dalida
L’univers de Fred Faure ne s’arrête pas à la scène.
Sa discographie prolonge son histoire :
- Dali Oh ma Dali (2023)
- L’être que j’aime (2025)
- Medley Fini la Comédie (2025)
- À ma manière (2025)
Avec des titres écrits notamment par Mat Camison, compositeur de Dalida.
Pourquoi tu dois absolument regarder cette vidéo sur HappyGayTV
Parce que tu ne vas pas seulement découvrir un artiste.
Tu vas assister à une transformation.
À un moment de vérité.
À une histoire où Dalida devient un guide intérieur… capable de changer une vie.
Mais surtout, tu vas entendre une confidence rare.
Fred Faure évoque une blessure psychologique vécue dans sa jeunesse, un épisode intime qui aide à comprendre son parcours, ses failles, sa force… et peut-être même son besoin d’expression artistique.
C’est précisément ce genre de moment sincère qui rend cette interview si particulière.
👉 Et n’oublie pas : reste bien jusqu’au bout. Ce qui t’attend après le générique vaut vraiment le détour.
Pour applaudir Fred Faure :
- Fini la comédie ! Mes confidences à Dalida - Mercredi 3 Février 2027 - 20h30 - Théâtre Silvia Monfort, Saint-Brice sous Forêt (95350). Pour réserver c'est ici.
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Transcription de l'émission
Présentation de Fred Faure
[Chanté] : HappyGayTV Dali, [rires]... mais c'est ma baguette magique ! À force d’aller voir des voyantes... eh bien j’ai fini par m’installer chez l’une d’entre-elles ! Ah ! Mais ne me regarde pas comme ça, je te jure que c’est vrai ! Au programme, un portrait bouleversant.
Celui de Fred Faure, un artiste qui raconte comment la voix et la lumière de Dalida ont changé sa vie. Ensuite, l’interview de Sophie Delmas, chanteuse, professeure de chant, et celle qui a façonné la mise en scène de son spectacle. Puis, vos messages audio et vidéo,
déposés sur la Hot-Line, et bien sûr Roselyne, notre séquence sourire avec ses réponses à chaud, toujours aussi imprévisibles, toujours aussi savoureuses ! [Chanté] : Il venait d’avoir 18 ans, il était beau, il était grand, fort comme un homme. [Rires].
Bonjour les p’tits loulous ! Bonjour à tous. Ce que vous allez entendre maintenant, c’est une histoire qui ne ressemble à aucune autre. C’est une histoire vraie, une histoire vécue, celle d’un garçon qui a grandi en se pensant trop différent,
trop sensible. Un garçon qui a dû apprendre à s’aimer dans un monde qui lui disait de se cacher. Ce garçon, c’est Fred Faure, podologue le jour, artiste la nuit et surtout un homme qui a fini par trouver sa voie en suivant une lumière très particulière, celle de Dalida, son idole, sa confidente, son refuge.
Dans un moment de grande sincérité, Fred Faure va nous raconter comment la musique de Dalida lui a permis de tenir debout. Comment son suicide l’a brisé et comment, au-delà de la douleur, il a construit avec elle un lien spirituel que certains trouveront peut-être étrange mais qui chez lui, sonne comme une évidence. Vous allez entendre un témoignage rare,
plein d’émotion, de sagesse et d’une authenticité déconcertante. Un récit qui parle d’amour, de différence, de tolérance et de ce courage intime qu’il faut pour s’accepter tel que l’on est. Accueillons maintenant un invité dont le témoignage ne laissera
personne indifférent : voici... Fred Faure ! Je suis Fred Faure. Je suis comédien, chanteur. J’ai écrit : "Fini la comédie... Confidences à Dalida". C’est, bien sûr, un spectacle autobiographique. [Chanté] : J’aimerais poser tous mes bagages,
me balader sans maquillage, sur les chemins de mon enfance, compter les étoiles de ma vie, repeindre en bleu toutes mes folies… et faire danser mon existence… [Chœurs féminins] : Confidences
sur la fréquence… - En fait, j’ai choisi Dalida parce que Dalida a toujours fait partie de ma vie. Je suis allé la voir au Palais des Sports, je devais avoir onze, douze ans, avec mes parents. C’était un show extraordinaire, un show à l’américaine. Et j’ai vraiment été attiré par cette femme.
Sa façon de chanter, son accent, sa beauté, sa gestuelle, la façon d’interpréter... les chansons. Dalida a été un réconfort pendant, pendant mon mon adolescence… [Chanté] : Dali, oh ma Dali. Je sais pourquoi
tu es toute ma vie. Ma vie…
Grandir gay avec la honte et le regard des autres
- Déjà, je sentais qu’il y avait une différence par rapport... par rapport aux autres. On me disait toujours que j’étais très sensible. Cette différence, je la sentais bien. Et il y avait aussi une autre différence que je sentais énormément, c’est mon attirance pour les hommes.
Alors ça a été... ça a été évidemment très compliqué, parce que, à l’époque, ça dépendait du milieu social. Moi, j’étais dans un milieu social simple, à la campagne, même si j’ai grandi à Paris. Mais mes parents avaient cette mentalité des gens de la Creuse. Et vraiment là, j’ai senti
cette autre différence. Donc, il y avait mon côté émotionnel, il y avait... mon homosexualité et ça a été, mais très, très, très compliqué, parce que c’était, c’était un petit peu honteux, quand j’étais… pour moi, quand j’étais adolescent. Heureusement,
aujourd’hui, j’ai bien grandi… [Chanté] : Même sous la pluie des mauvais jours, j’ai suivi ma ligne d’amour, à ma manière.
Pour tous les chagrins que je traîne, j’ai dû laisser mon cœur en quarantaine,
à ma manière… - J’ai vécu une histoire assez, assez dure. Un jour, je rentrais. J’ai été convoqué par mes parents. Ma mère avait reçu une lettre à son travail, de la maman d’un de mes amis de promo. Et, sur cette lettre,
cette femme ... castratrice, méchante, m’accusait de choses que je n’avais pas faites : c’est-à-dire de coucher avec son fils ! Ça m’a vraiment créé un blocage. Cette femme m’avait jugé sur ce que je n’avais pas fait. Mais j’ai reçu… j’ai ressenti énormément de honte et ça a entraîné ... beaucoup de blocages.
Mes parents en fait,
ont pris cette situation très mal. Me montrant du doigt…
M’accusant. [Chanté] : Juste un regard échangé, et presque tout a changé. Tous les regards sur nous, mais celui-là surtout.
Du matin dans la glace, il faut faire face aux secrets, aux liens forts qui se créent.
À vivre cachés, un peu gâché.
L’être que j’aime, n’est pas celui auquel vous pensez, a priori. Et si je l’aime, vos a priori me jetteront vite aux orties. - Alors, évidemment, on m’accusait de quelque chose que je n’avais pas fait, mais… au plus profond de moi,
il y avait cette homosexualité que je voulais cacher. Donc… donc ça a été…
ça a été très dur…
Et c’est vrai que je pense que j’ai toujours pas sorti cette histoire, parce que je… je n’en ai pas parlé dans mon spectacle, parce que c’est quelque chose qui a été vécu difficilement à l’intérieur de moi, que je n’ai pas pu évacuer. Et j’avais,
j’avais vraiment effacé, oublié cette histoire. Et peut-être que j’en aurai parlé dans mon spectacle, parce que mon spectacle, c’est un message d’espoir pour ceux qui souffrent de leurs différences. Mais, ça a été aussi, le fait d’écrire…
Ça a été pour moi une thérapie, je m’en suis rendu compte... après. Et ça a été pour moi beaucoup mieux que tous les thérapeutes que j’ai pu voir... [Chanté] : Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots. [Voix off] : Je ne sais plus comment te dire. [Chanté] : Rien que des mots...
Dalida, une confidente pour accepter son homosexualité
- Exprimer tout ça sur scène, en fait, c’est fantastique parce que c’est ce que j’ai toujours voulu. C’est ce qui sort de moi. C’est ce que je peux donner à ceux qui viennent me voir. Et c’est vrai que je me suis beaucoup appuyé sur Dalida parce qu’elle m’inspirait. Et vous savez, c’était mon idole,
je lui parlais… elle me comprenait parce que au final, une idole, ne vous déçoit pas ! [Parlé] : Dali, [Rires] mais c’est ma baguette magique ! Elle m’emmène dans un monde que tu ne comprendras jamais ! Mais c’est le mien… - Et Dalida a su comprendre
mon homosexualité à travers ce... de ce que je ressentais à l’intérieur de moi. Et après… j’ai évidemment évolué difficilement en essayant de montrer... de montrer que je n’étais pas homosexuel, de cacher cette homosexualité. En fait,
Dalida… Je me suis senti soutenu, car il y a certaines de ses chansons qui parlaient de l’homosexualité, comme cette chanson qui s’appelle : “Depuis qu’il vient chez nous.” Et... à travers ses chansons, certaines de ses chansons, à travers sa façon d’être,
son combat qu’elle avait commencé, aux côtés de Line Renaud, à soutenir les malades du sida, j’ai senti qu’en fait, elle, elle me comprenait dans ce que je vivais et… et j’ai senti à travers elle, que je n’étais pas tout seul à vivre mon homosexualité...
[Chanté] : Moi, je veux mourir sur scène, devant les projecteurs. Oui, je veux mourir sur scène, le cœur ouvert, tout en couleurs. Mourir sans la moindre peine, au dernier rendez-vous. Moi, je veux mourir sur scène, en chantant devant vous…
La mort de Dalida et le refuge dans la spiritualité
- Quand elle est décédée, j’ai eu un choc terrible. C’est une journée où je n’avais pas de cours. Je suis allé à la Madeleine pour son enterrement, donc évidemment, j'étais... j’étais ému, j’étais en larmes. J’étais derrière les barrières parce que je ne...
je ne connaissais personne et que je n’étais pas dans l’intimité familiale. - La vie m’est insupportable.
Pardonnez-moi.
Mais moi, je pouvais pas te pardonner, j’étais paumé ! Est-ce que tu te rends compte de ce que tu m’as fait ? Tu m’as abandonné ! - Comme j’avais beaucoup de mal à vivre mon homosexualité, je me suis réfugié dans la spiritualité. J’allume souvent des bougies, je prie. J’ai trouvé un réconfort.
Alors j’ai… quand j’étais gamin, j’allais au catéchisme. Je fréquentais tous mes copains qui allaient tout le temps à l’église. Moi, j’allais à l’église. Et après, je me suis un peu éloigné de tout ça, et j’ai créé ma, ma propre spiritualité. Donc, il suffit d’une méditation, d’une bougie, enfin, je sais pas, je pense, mais...
je le sais, ça m’a énormément aidé... à vivre et ça m’a aussi permis d’avoir ces connexions avec, avec des âmes, d’avoir ces connexions avec Dalida. Pour moi, la connexion, c’est, c’est un ressenti intérieur. C’est quelque chose qui vibre
à l’intérieur de moi. [Chanté] : Parle plus bas, car on pourrait bien nous entendre. Le monde n’est pas prêt pour tes paroles tendres. Le monde n’est pas prêt pour nous. Il dirait tout simplement que nous sommes fous... - Un jour,
j’avais, j’avais prié. Donc, moi j’adore la Vierge. J’avais une coulée de bougie que j’ai gardée. Et cette coulée de bougie, en fait, dessine un visage, dessine un voile… Alors, elle a été cassée par le temps. Et ça, ça a été encore un signe.
Un signe qui me dit, il se passe quelque chose... là-haut. On est en connexion avec la-haut. [Chanté] : Je sais que tu es là, tout près. La nuit, tu me parles en secret. Mon cœur est à toi à jamais. Mais oui,
c’est vrai…
Les signes, les médiums et les connexions avec les défunts
- Il y a eu des événements dans ma vie aussi, très, très marquants. Quand mon grand-père est décédé en 2000, j’étais absolument désespéré parce que c’était la première personne chère à mon cœur qui partait, et j’étais devant la tombe de mon grand-père
et je lui ai demandé un signe. On avait des gros dictionnaires Larousse chez mes grands-parents, et mon grand-père, il regardait souvent le dictionnaire. Et il y avait souvent des trèfles à quatre feuilles, parce que je ne sais pas pourquoi, Pépé trouvait toujours des des trèfles à quatre feuilles ! Et j’étais devant cette tombe, demandant un signe à mon grand-père,
et mes yeux se portent... sur un trèfle à quatre feuilles. Évidemment, que j’ai gardé. Et ça, ça a été… ça a été des connexions incroyables. - À force d’aller voir des voyantes, eh bien j’ai fini par m’installer chez l’une d’entre-elles ! Ah ! Mais, ne me regarde pas comme ça, je te jure que c’est vrai ! Un jour, j’ai été voir un médium
qui était en contact avec, avec les défunts parce que j’avais besoin de me rassurer. J’avais perdu ma mère et mon père en neuf mois, donc c’était... c’était lourd, très lourd à porter… Et donc, j’ai été voir ce médium qui m’a dit : “Votre maman va s’exprimer sous forme de papillon". Et c’était le 2 novembre 2014. J’étais avec ma grand-mère
qui pleurait dans cette église. Le 2 novembre, c’est le jour de la fête des morts et c’était aussi le jour de... du départ de ma mère. Et c’était impressionnant parce que ma pauvre grand-mère pleurait et moi j’étais émerveillé parce qu’il y avait un papillon. Et c’était un papillon d’été, absolument magnifique dans l’église. Donc c’était dans la Creuse, donc, il ne fait pas chaud dans la Creuse, un 2 novembre. J’ai voulu prendre une photo, donc je n’y arrivais pas.
Donc j’ai fait une... j’ai fait un film et j’ai fait une capture d’écran qui est là sur mon portable avec la date pour vraiment montrer aux gens qui souffrent du départ de quelqu’un, qu’il y a vraiment quelque chose, qu’on peut faire des signes. Et donc, j’ai eu plusieurs signes de papillon, même un 29 décembre en plein froid. Et j’ai toujours pris ça en photo pour...
pour toujours montrer, pour toujours réconforter les gens. Parce qu’en fait, c’est mon but d’amener du réconfort aux gens. [Chanté] : Je vole, oh-oh Je chante, oh-oh-oh-oh
De l’acceptation de soi au spectacle
- En fait, j’ai deux buts dans ce spectacle. Expliquer ma connexion avec Dalida et donner un message d’espoir à tous ceux qui souffrent de leur différence. Donc, évidemment, j’ai expliqué mon évolution. De cet adolescent qui avait du mal à s’accepter, qui a été quand même capable d’aimer des femmes, d’essayer d’être avec des femmes. Ce jeune homosexuel qui...
qui après a voulu essayer d’aller voir des hommes. Alors, il y a quelques expériences un petit peu cocasses, quand même ! [Il rit] Et jusqu’à cet homme qui a accepté en fait, de montrer son homosexualité devant les autres, qui n’a plus eu honte jusqu’à la rencontre de celui qui allait partager ma vie pendant quelques années.
[Chanté] : Mais depuis lors, je me sens vivre, je me sens vivre parce que je t’aime. Mais depuis lors, je me sens vivre, je me sens vivre parce que je t’aime. - En fait, le spectacle raconte ces rencontres avec ces femmes, ces rencontres avec ces hommes. La confrontation avec mes parents,
comment ma grand-mère l’a découvert, comment mes parents l’ont découvert et ma recherche de l’amour. Mais alors, l’amour mais le vrai. Et comme dirait Dalida, l’amour, celui pour l’autre et pas pour soi. Et je pense que, en fait, c’est toute une recherche dans une vie, parce que c’est pas facile
de trouver l’amour, le vrai… Alors, évidemment, quand j’ai écrit tout ça, j’ai épluché toutes les chansons de Dalida et mon Dieu, il y en avait ! Alors, il y en a qui avaient beaucoup plus de résonance dans ma vie que j’ai choisies. Puis, il y en a qui étaient un peu plus incroyables ! Parce qu’un jour j’ai rencontré un gars qui était,
qui faisait des confitures ! Donc, il fallait absolument avoir une chanson parlant des fruits. Et je peux vous dire que donc là, on était à trois avec mon librettiste et mon compagnon, et il a trouvé cette chanson : La marchande de fruits. [Chanté] : J’ai tous les fruits de la terre, les plus doux, les plus doux, les plus doux…
Ils n’ont traversé la mer, que pour vous, que pour vous, que pour vous. J’ai tous les fruits de la terre les plus doux, les plus doux, les plus doux. Je ne les vends pas bien cher, quelques sous, quelques de sous, quelques sous… - Toutes les chansons ont eu de nouveaux arrangements musicaux qui ont été créés par Eric Melville, qui nous emporte dans un autre univers. [Chanté] : Moi, je vis d’amour et de rire,
je vis comme si il n’y avait rien à dire. J’ai tout le temps d’écrire mes mémoires, d’écrire mon histoire à l’encre bleue. Laissez-moi danser.
Laissez-moi…
Un spectacle sur l’amour et toutes les différences
- Et voilà, j’espère que tout le monde va trouver quelque chose pour, pour apaiser son cœur, dans ce spectacle. Et moi, je suis toujours très étonné quand les gens viennent me voir après mes... une heure et demie de spectacle, les larmes aux yeux, le sourire, en me disant : "Je me suis tellement reconnu"… Il me restera toujours cette image très troublante
de ce monsieur de plus de 80 ans qui est venu me trouver, les larmes aux yeux, qui a vécu des horreurs pendant la guerre, parce qu’il était juif. Il était rempli d’émotion parce que il s’est senti tellement différent des autres pendant la guerre et qu’il s’est retrouvé dans mon spectacle.
Je me suis dit en fait : c’est un spectacle sur l’acceptation de toutes les différences. [Chanté] : Ceux qui souffrent en silence, qui ont mal à l’existence. À travers mon histoire, je peux leur donner l’espoir, même si long est le temps. Une autre vie les attend, remplie d’amour.
Qui peut nous condamner, nous juger, nous blâmer. La raison du cœur est toujours la clé du bonheur… - À mon époque, c’était compliqué l’homosexualité, mais je me rends compte aujourd’hui qu’avec le parcours que j’ai eu, il n’y a pas de honte à être différent. J’ai écrit cette chanson : "L'être que j’aime", où l’amour n’a pas, n’a pas de sexe, d’âge, de race. Et je pense que la...
plus belle chose dans la vie, c’est d’aimer. Alors, on peut aimer une femme, on peut aimer un homme, mais c’est quoi la différence ? En fait, il n’y en a pas, parce que c’est l’amour qui fait vibrer. Et ça, je pense que c’est la chose la plus importante. [Chanté] : Ma vie, ma vie,
elle me raconte des histoires, mais tellement mieux qu’une chanson, mieux que la gloire…
À ma manière…
À ma manière…
À ma manière… [Applaudissements] Quel moment ! Quelle force ! Quelle vérité ! Fredvient de nous rappeler quelque chose d’essentiel. On avance quand on s’aime soi-même et quand on laisse l’amour circuler. Rien ne résonne plus fort que ça. Et toi, si cette histoire t’a touché,
t’as parlé, fais tourner cette vidéo. Partage-la partout : réseaux sociaux, messages, mail. Fais en sorte qu’elle arrive là où elle pourrait faire du bien. Et si tu as envie de raconter ton témoignage, de raconter ton vécu, ou simplement de laisser un mot de soutien, tu peux déposer un message audio ou vidéo sur la Hot-Line.
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Sophie Delmas : pourquoi Fred touche autant le public
Bonjour Sophie Delmas, ravi de vous accueillir. Vous êtes une artiste complète, chanteuse, interprète et vous avez aussi façonné la scène de plusieurs spectacles, dont celui de Fred Faure. On est heureux de vous avoir avec nous pour éclairer ce parcours et cette relation si particulière entre Fred et Dalida. Sophie, vous qui connaissez Fred mieux que personne sur scène, quel regard vous portez sur ce qu’on vient d’entendre,
sur ces confidences qu’il a livrées devant nos caméras ? - Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai vu le Fred Faure dans toute sa sincérité, son honnêteté. Ce qui est très touchant chez Fred, c’est qu’il n’y a… il ne triche jamais, c’est lui en fait. Et c’est ce qui fait qu’aujourd'hui, c’est ce qu’il en ressort pour, pour le public, pour tous les gens qui sont venus découvrir ce spectacle.
C’est ce qui les touche profondément. C’est la sincérité de Fred. De toute façon, c’est quelqu’un qui ne sait pas faire autrement. Et c’est quelqu’un de très sensible. C’est quelqu’un de très touchant parce que, comme beaucoup d’entre nous, forcément son parcours dans sa vie n’a pas toujours été simple. D’ailleurs, c’est ce qu’il raconte dans cette histoire. Et forcément,
quand il rentre justement dans cet état de confidences, on retrouve chez lui toutes les émotions qui sont liées à son parcours. Et c’est ce que j’aime chez lui. - Moi j’ai trouvé son spectacle bouleversant. Est-ce que cette émotion vient justement de la manière dont Fred est totalement vrai sur scène ? - Absolument. C’est l’authenticité de ce qu’il est, de ce qu’il dit, de comment il le raconte
qui fait que le public le prend, j’allais dire argent comptant. C’est-à-dire qu’on sent bien que ce n’est pas quelqu’un qui joue le rôle de Fred puisque c’est lui. Et souvent, ce n’est pas simple de narrer sa propre histoire. Il a fallu beaucoup, beaucoup travailler avec, avec Fred par rapport à la direction d’acteur, par rapport à la mise en scène. D’abord, parce que, et c’est tout à son honneur,
c’est quelqu’un qui vient au départ d’un univers d’amateurs. On en a fait, j’en ai fait, enfin, j’en ai fait, on l’a fait ensemble, un amateur très aguerri. Il le dit d’ailleurs à la fin du spectacle, c’était volontaire : “Alors voilà Dali, j’ai voulu te rendre hommage avec toutes mes, toutes mes maladresses, avec tout ce que je suis”. Parce que oui, finalement, c’est un homme…
c’est un homme qui a une vie, qui a, qui a un métier qui est tout autre que d’être artiste. Et je lui avais promis, je lui avais dit : Tu sais, le jour où tu ne penseras plus à ce que tu as à dire, tellement que ça fera partie de toi. Parce que, même si c’est son histoire, quand on écrit un livret, c’est 30 ou 40 pages,
c’est un seul en scène. Ce qu’il a fait, c’est un tour de force pour moi. Un seul en scène déjà porté, quand on est un professionnel, c’est un énorme travail. Mais en plus là, c’est porté par un homme qui vit plein de choses dans sa vie et il y est arrivé ! C’est vraiment une grande fierté pour moi.
Comment « Fini la comédie ! » a pris vie
- Vous êtes d’abord chanteuse. Comment vous êtes-vous retrouvée à mettre en scène ce spectacle ? Dalida y est-elle pour quelque chose, directement ou indirectement ? - Alors non, ça a été vraiment une rencontre, une très belle rencontre d’abord, que j’ai, que j’ai faite avec Fred Faure, tout simplement. Il y a quelques années, il est venu vers moi pour travailler avec moi au niveau du coaching vocal.
Et depuis des années et des années, il chantait. Et puis un jour, il a vraiment eu envie d’être suivi par quelqu’un dont c’est la profession. On s’est rencontrés comme ça. On a travaillé pendant quelques années comme ça, avec quelques cours. Et puis, ensuite a émergé cette idée d’avoir envie vraiment de raconter sa vie, son parcours, de raconter ses combats, par rapport à l’homosexualité,
à l’acceptation en tant que telle. Ça a été très naturellement qu’il s’est tourné vers moi pour mettre en scène son spectacle. Et j’en suis très heureuse, parce que ça a été un énorme challenge de passer pour lui d’un rôle juste de chanteur, qui se fait plaisir, à tout d’un coup quelqu’un qui d’abord écrit. Donc ce que j’ai fait, c’est que je l’ai entouré, fait entourer d’une équipe artistique professionnelle.
Il faut que ce soit fluide, il faut que ce soit un langage courant, il faut que ce soit simple, il faut que ce soit compréhensible et intelligible par tous. Et l’écriture, c’est un vrai métier. Quitte à rendre hommage évidemment à Dalida qui est le fil rouge de ce spectacle. J’ai voulu pour lui que justement, toutes les versions musicales
des chansons de Dalida qu’il pouvait reprendre soient très originales, très revisitées, pour que justement les gens retrouvent évidemment les chansons de Dalida, se voient un peu transportés ailleurs. Mais c’est ce qui donne aussi une énergie très particulière et très singulière, et justement un peu unique par rapport aux chansons de Dalida. - Et puis ce lien avec Dalida,
ce thème, ces connexions, cette histoire presque mystique, ça vous a parlé tout de suite ? Parce que Dalida, ça ne laisse personne indifférent, on est bien d’accord. - Le lien que Fred a avec Dalida et qu’il a eu tout au long de sa vie est quelque chose de très personnel qui n’incombe finalement qu'à lui. Moi, Dalida, c’est une artiste qui a évidemment aussi fait partie de ma vie.
En tout cas, ce que je peux comprendre, c’est le lien très fort, l’admiration que l’on peut porter à un artiste et surtout ce que cette artiste peut générer en vous, ce que... ce que cette artiste, à travers ses chansons, peut arriver à faire dans ces messages et ce qui vous touche. Mais ça c’est vraiment quelque chose de très personnel. C’est quelque chose que, que Fred a vécu. C’est ce qui fait qu’il s’est construit comme il est aujourd’hui.
C’est ce qui fait qu’il a réussi à passer des caps dans sa vie. Parce que cette femme, cette artiste exceptionnelle, venait insuffler et lui délivrer des messages qui lui, dans son histoire, lui parlait tellement et a créé parfois de vrais déclics, l’a accompagné, l’a aidé aussi. C’est surtout ça, l’a aidé à passer certaines phases de son existence ou à accepter des choses. Ça aurait pu être un autre artiste de la même envergure.
Ça m’a donné envie aussi d’emmener, d’emmener Dalida et toutes ces œuvres musicales un petit peu ailleurs. Mais de dire que c’est parce que c’était Dalida que ça m’a donné envie. Non, c’est tout simplement parce que c’était Fred et mon affection pour lui et mon envie de l’aider à aboutir ce projet. [Chanté] : C’est fini, c’est fini la comédie.
[Parlé] : Merci à toi ma Dali, de m’accompagner depuis tout ce temps. Merci d’être là.
Et merci à vous d’être là ce soir. Merci ! [Applaudissements] Voilà qu’elle rencontre Sophie Delmas… toujours aussi lumineuse. Si tu veux réagir, si tu veux raconter ce que ça t’inspire, poser une question, n’hésite pas à aller sur la Hot-Line. C’est simple, c’est gratuit et les messages les plus originaux passeront dans une prochaine émission de HappyGayTV & You.
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Roselyne revisite Dalida à sa manière
Bon ! Accrochez-vous parce que pour une fois, Roselyne est de bonne humeur ! Je sais, moi aussi j’ai vérifié deux fois ! Mais elle est bien de bonne humeur… Alors Roselyne, Dalida, ça vous inspire ? - Coucou, mes p’tits poussins ! Ah, je suis ravie de vous retrouver après cette interview, ce portrait de Dalida.
Oh, j’adore ! [Chanté] : Moi je veux mourir sur scène ! [Parlé] : Ah, Marco ! ça vous parle un peu Dalida, vous, non ? - Dalida, oui, mais mourir pas trop, quand même ! - Ahhh, tout de suite ! Mais bon, c’est quand même une de ses plus belles chansons ! Allez, on y va ! On répond à vos questions tout de suite, parce qu’on est là pour ça ! Attention ! Elle parle, elle parle, la Roselyne,
mais il faut quand même qu’elle vous réponde ! Alors, qu’est-ce qu’on a ? On a Gaëtan de Hypercourt dans la Somme. Roselyne, est-ce que c’est normal que, moi aussi, quand j’étais jeune et un peu perdu, je me prenais pour Dalida dans ma salle de bain ? Parce qu’à force de chanter Gigi l'Amoroso, j’ai failli perdre mes voisins ! Oh, oh ! Mon chéri, alors écoute-moi bien, toute personne qui ne s’est jamais prise pour Dalida n’a pas vécu !
Hein ! Et encore moins sous la douche… Ben oui, tout le monde chante Dalida sous la douche, hein, même Marco ! - [Rires de Marco] - Et pourtant, il ne se douche pas souvent, souvent, Marco ! - [Rires de Marco] - Oui bon, bah, on le sait, hein ! On les voit les mouches tourner dans le studio ! - [Chanté] : Moi, j’me douche une fois par an. - Oh là là ! Et en plus, il chante comme une casserole ! Non, non, non ! [Rires]
Moi, la dernière fois que j’ai chanté Gigi l'Amoroso, la buée a formé une apparition de Dalida dans la salle de bain. Oui ! [Rires] Et elle m’a dit : “Roselyne, arrête, tu vas réveiller tes voisins ! ” Moi, j’étais là, nue, couverte de mousse, en train de dire : "C’est Dalida qui m’a appelée ! " [Rires]
Donc, continue comme ça. Oui ! C’est une communication, comment dirais-je, interdimensionnelle ! Hein ? À bientôt Gaétan ! [Rires] Qu’est-ce que vous préférez comme chanson, vous, de Dalida, Marco ? - Euh... Monday Tuesday. Laissez-moi danser. - Oh là là ! Tout ça pour nous montrer son accent anglais, celui-ci !
[Rires] Ah non, mais je vous jure ! Il faut se le farcir, celui là ! [Rires de Marco] La question suivante, c’est une question de Marie, de Bonnétable dans la Sarthe. [Rires] Elle nous demande s’il y a un club VIP, des icônes gays au ciel ! [Rires] Est-ce que Dalida, quelque part là-haut ,
devient amie automatiquement avec toutes les icônes gays du ciel, je veux dire, y a-t-il une section VIP ? Mais oui, bien sûr, qu'il y a une section VIP ! Vous savez quoi ? Dalida y préside avec un éventail ! Oui, un éventail en poils d’autruche ! [Rires] Et, en plume, Marco, en plume ! [Rires]
Ça n’a pas de poils les autruches ! Oh là là, celui-ci hein ! Hein ? Ça vous fait rire, hein ! N’importe quoi ! [Elle rit] Oui, vous avez Barbara qui est au bar, vous avez Freddie Mercury qui fait le karaoké et puis Mylène Farmer qui attend son tour en restant mystérieuse, hein ! Enfin, il y en a d’autres qui attendent leur tour, [Rires]
On salue Sheila, Sylvie Vartan, Chantal Goya… [Rires] Bisous les filles ! [Rires] Alors, vous savez quoi ? Moi, un soir, j’y suis presque rentrée, dans ce salon VIP. Marco, je vous avais pas raconté cette histoire-là ? - Dites-moi Roselyne, c’était à l’occasion d’une soirée chemsex, c’est ça ?
- Non, pas du tout… Enfin. Marco non ! J’écoutais : "Il venait d’avoir 18 ans", à fond, j’étais allongée sur mon canapé en velours, un ventilateur dans la figure et d’un coup, pouf ! Ah bah, je me suis sentie aspirée vers la lumière. Oui, j’ai vu une porte dorée, des plumes, des paillettes. J’ai entendu une voix dire : “Présentez votre invitation, s’il vous plaît.”
C’était Dalida elle-même… Oh, le choc ! Oui, mais vous savez quoi ? J’avais oublié mon sac ! Alors, bah, je suis redescendue… [Rires] Et là, je me suis réveillée. En fait, c’était pas une lumière blanche, c’était les néons de l’hôpital ! J’étais pas sur mon canapé, j’étais sur un brancard !
Et Marco qui était au-dessus, qui me regardait avec son air ahuri. Oh non, mais je vous jure ! En tout cas, je peux te dire une chose, le club existe bel et bien, et il est très sélect, hein ! Aucune chance pour vous, Marco, d’y rentrer, par exemple ! Hum ? Qu’est-ce que vous allez faire ? Vous allez aller où vous ? - En enfer, au club VIP de mes amis gays. - Ouais, en enfer sûrement, oui… [Rires] C’est sûr que vous avez des choses à confesser si vous voulez pas y aller en enfer !
Hein ? Ouais, ouais ! [Rires] On a Jean-Sylvain de “Les Boules” dans la région du Bas-Saint-Laurent, au Québec. Ah bah, ça nous vient de loin ça ! Hein ! Bonjour Roselyne, j’ai voulu faire une chorégraphie hommage à Dalida dans mon salon, mais j’ai cassé deux verres et mon lustre, est-ce que je dois m’inscrire à un stage ou arrêter de bouger tout court ? Mais attends !
Casser un lustre, c’est le master level de Dalida ! Mais oui, c’est la consécration ! Oh ben ! Et Dalida elle-même applaudissait les objets qui cassaient quand elle chantait. Mais si, je vous assure, hein ! Moi, quand j’ai essayé, c’est Marco qui s’est cassé. [Rires] Ah bah, c’était tout de suite moins poétique ! [Rires]
Vous vous souvenez de ça, Marco ? - Non, non, pas du tout ! - Oh là là ! Mais il dort tout le temps celui-ci, C’est pas possible, hein ! La vieillesse vous va mal, Marco ! [Rires] Lors de mon dernier hommage à "Laissez-moi danser", j’ai tellement tournoyé… tournoyé ! Mais quand je vous dis tournoyer c’était de mille feux, hein !
Eh bien, j’ai décroché, non pas un lustre, mais trois ! Le mien, celui du voisin et le plafonnier du couloir ! [Rires] Le syndic m’en parle encore ! Ah bah oui ! Ils disent que c’est un accident. Non, moi je dis c’était une montée de chakra Dalida, niveau expert. Hein ! [Rires] Voilà, les amis, vous savez quoi ? C’est sur ce "Dalida" que je vous laisse et j’attends vos messages.
Vous le savez, HappyGayTV.com. Vous m’envoyez vos commentaires, vos questions et nous, on se charge d’y répondre avec Marco. Enfin, quand je dis avec Marco, lui, il est plutôt côté passif, mais enfin bon, on fait avec ce qu’on a, comme on dit. À bientôt les amis ! - Ah ben voilà, pour une fois Roselyne est presque aimable, profitons-en, ça ne durera peut-être pas.
Toi qui nous regarde, n’hésite pas, si tu as un témoignage, une question, un commentaire sur le spectacle, sur Fred Faure ou sur ce que Sophie Delmas vient de partager, tu files maintenant sur la Hot-Line, c’est gratuit, comme sur n’importe quel réseau social, tu crées ton compte et hop, tu enregistres ce que tu veux en audio ou en vidéo. Et on y répondra dans une prochaine émission
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Les messages de la Hot-Line pour Fred
Les membres du Club HappyGayTV ont reçu un mail pour réagir à cette émission qu’ils ont pu voir en avant-première. Et voici donc maintenant les messages qu’ils ont laissés sur la Hot-Line - Bonjour, je suis Marie, je suis fan de Fred depuis quatre ans. Je le suis dans tous ses spectacles. Donc là, aujourd’hui, ça fait sept fois que je te vois et à chaque fois, Fred, j’ai toujours la même émotion.
La même… le même plaisir de regarder... de te voir sur scène, de… Tu communiques tellement de belles choses, ton histoire est trop émouvante et tu donnes envie aux autres de se dévoiler comme toi, tu l’as fait. Voilà, je te remercie infiniment. Je t’aime. - Bonjour, je m’appelle Pascale et j’ai une question pour Fred. Alors Fred, est-ce qu’avec toutes les voyantes que tu as rencontrées dans Paris, et dans ton village, est-ce qu’il y en a une au moins, qui t’a prédit
ce succès pour ton spectacle ? moi je te suis depuis trois ans presque maintenant. Franchement, c’est super ! - Moi j’ai une question pour Fred. Comment il a senti le public parisien ? On sait qu’il a eu un franc succès à Avignon, mais le public parisien, comment il l’a senti ? Parce que la salle était complète, pleine à craquer ! On attend la réponse ! [Rires]
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Mais oui Mylène, je te jure à volonté tout ! Mojito, Sex on the Beach, Kir Royal, Suze… Comment tu dis ? Soft ? Ah non, je connais pas ce cocktail,
c’est quoi ?