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Thierry de Pina Révèle Son Parcours et Son Rôle de Marie-Pierre dans "Le Mardi à Monoprix"

Découvrez l'Interview Inspirante de Thierry de Pina sur HappyGayTV !

Es-tu prêt pour une rencontre bouleversante ? Ne manque pas l’interview exclusive de Thierry de Pina, un acteur extraordinaire qui nous dévoile son parcours captivant à travers son rôle dans "Le Mardi à Monoprix". Cette vidéo incontournable explore des thématiques profondes telles que le coming out chez les trans, le regard des autres, et le courage nécessaire pour s'assumer en tant que personne transidentitaire.

 

 

Seules les Transidentitaires Peuvent-elles Jouer des Rôles Trans ?

Un débat important au sein de la communauté LGBTQIA+ est abordé dans cette interview : faut-il que seules les personnes trans jouent des rôles de trans ? Thierry de Pina, bien qu'il ne soit pas trans lui-même, incarne avec brio le personnage de Marie-Pierre dans ce seul en scène poignant. À travers son parcours personnel de gay, il nous démontre pourquoi il se sent légitime à interpréter Marie-Pierre et comment cette pièce l'a profondément inspiré. Thierry aborde des questions cruciales sur la représentation et l'authenticité dans le monde du théâtre et au-delà, offrant des confidences très personnelles et émouvantes.

Une Pièce Signée Emmanuel Darley

L’auteur de la pièce, Emmanuel Darley est un écrivain et dramaturge français. Il est le petit-fils de l'artiste peintre Nelly Marez-Darley. "Le Mardi à Monoprix" est l'une de ses créations les plus acclamées, ayant valu à Darley une nomination au Molière de l'auteur francophone vivant deux années consécutives, en 2010 et 2011. En 2003 pour son Roman ""Un des malheurs" (éditions Verdier), il recevra le prix littéraire Charles-Brisset.

Un thème universel, celui de la différence et de l'acceptation

"Le Mardi à Monoprix" traite du thème universel de la différence et de la quête d'acceptation. Que l'on soit gay, trans, ou bi, cette pièce parle à tous ceux qui ont dû affronter le jugement des autres. Elle aborde également le coming out chez les personnes LGBT, illustrant le courage de Jean-Pierre qui révèle à ses parents sa transidentité pour apparaître tel qu'il est au plus profond de lui-même : une femme sous les traits de Marie-Pierre. Ce récit touchant et universel résonne avec quiconque a dû lutter pour être accepté.

Ne Manquez Pas les Révélations de Thierry et les Secrets de Marie-Pierre !

Envie d'en savoir plus ? Regardez la vidéo pour découvrir les secrets cachés de Marie-Pierre et les confidences exclusives de Thierry de Pina. Cette interview vous promet des moments de réflexion et d’émotion. Thierry de Pina apparaît comme une personne très authentique, et son témoignage touchant vous captivera.

 

 

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Voici les dates des prochaines représentations de "Le Mardi à Monoprix" avec Thierry de Pina. Ne manquez pas cette occasion unique de voir Thierry de Pina sur scène !

-2026-

© HappyGayTV - Juin 2024

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Transcription de l'émission

Bonjour les petits loulous ! Bonjour à tous ! Faut-il que seules les transes jouent le rôle de transes, que les acteurs gays ne se consacrent à défendre que des rôles de gays ? Et par extrapolation, doit-on libérer, même momentanément les serial killers, le temps de leur laisser jouer des rôles de tueurs en série ? La question s'est posée à un moment donné dans la communauté LGBTQIA+. Et la réponse se trouve certainement dans la bouche de Thierry de Pina,

comédien qui a inscrit à son palmarès la très belle histoire de Marie-Pierre. Rencontre avec un comédien non trans qui nous raconte pourquoi, au travers de son parcours personnel, la pièce, Le Mardi à Monoprix, l'a inspiré et pourquoi, tout en n'étant pas une personne transidentitaire, il se sent pourtant si proche de Marie-Pierre. Confidences et émotions. Regardez. Moi, je m'appelle Thierry de Pina,

je suis comédien et je joue une pièce qui s'appelle, Le Mardi à Monoprix, qui est un monologue d'Emmanuel Darley qui est un très beau texte sur la différence. C'est l'histoire d'une femme qui s'appelle Marie-Pierre et qui va rendre visite à son papa tous les mardis parce qu'il est veuf et dépendant. Et tous les mardis, Marie-Pierre, qui est une bonne fille, va lui rendre visite, lui faire son ménage, sa lessive,

son repassage et surtout, elle accompagne son papa, au Monoprix de la ville de son enfance pour remplir le frigo jusqu'à la semaine suivante. Et chaque mardi, lorsque Marie-Pierre pousse les portes du Monoprix, tout le monde regarde Marie-Pierre, parce qu'elle est belle, parce qu'elle est grande, parce qu'elle est élégante, mais surtout, on la regarde, parce qu'avant, elle s'appelait Jean-Pierre...

Alors, l'auteur a écrit cette pièce en s'inspirant d'un épisode qu'il a vu dans un Monoprix. Un jour où il allait au Monoprix, puis là, il a vu une une femme apparemment transidentitaire, qui était accompagnée d'un homme vieux, et tout le monde regardait cette femme pour ce qu'elle était, pour sa différence, et l'auteur, en ressortant, a écrit cette fiction autour de ce personnage qu'il avait découvert au Monoprix de la ville dans lequel il vivait. Donc voilà,

c'est un très beau texte sur la différence, comment se construire lorsque l'on est différent et avec le regard de l'autre et jusqu'où on est prêt à supporter un parent dépendant, par amour filial, alors que ce propre parent refuse ce que l'on est ? Puisque le papa de Marie-Pierre continue à appeler sa fille Jean-Pierre…

Je ne voulais absolument pas être dans le cliché dans ce personnage là ; on est à l'opposé de la Cage aux folles ; et j'ai choisi effectivement un costume qui illustre plus la problématique de la transidentité plus que la réalité de ce personnage. Et en l'occurrence, j'ai choisi une robe Jean-Paul Gaultier, qui sont deux robes qui se superposent,

une première robe, où il y a des corps imprimés d'hommes nus, qui est recouverte d'une robe en tulle sur lequel est imprimée un corps de femme nue et la superposition de ce corps homme et femme, et qui fait justement l'intérêt de cette robe, et justement la recherche de la transformation de corps, que connaissent les transidentitaires. C'est comme si elle ne savait pas qui je suis. Elle le sait bien pourtant, qui je suis, qui j'étais.

Et qui je suis, telle quelle, désormais. Oui, qui je suis,

telle quelle... désormais ! Elle va se construire malgré les insultes transphobes qu'elle a, qu'elle a reçues pendant toute sa jeunesse. Et petit à petit, elle va découvrir son corps de femme, se transformer, revêtir cette robe et devenir une femme. Donc, elle est vraiment femme, mais reste dans l'empreinte, ce corps d'homme qu'elle avait à la naissance. Je suis chez lui,

telle quelle, désormais. Et je me demande ce qu'il pense. Je ne vais pas mettre un tablier et faire la soubrette ! Dans le texte ce qu'il y a d’amusant, c'est que Marie-Pierre va s'occuper de toutes les tâches de la maison pour son papa. Donc le ménage la lessive, le repassage, telle qu'une femme le ferait dans un monde assez ancien. En fait, le père a une image très, très vieillotte de la femme et effectivement, il lui donne, il donne à sa fille,

les tâches de la maison depuis que la mère est partie. Ce qui est assez amusant, c'est que le père n'accepte pas vraiment la transidentité et pour autant, il accepte que sa fille qu'il ne reconnaît pas comme fille, fasse les tâches de la maison. Il me suit d'une pièce à l'autre, je fais comme ci, même si. Il dit : - "Jean-Pierre" ! "Bonjour, Jean-Pierre" ! "Merci, Jean-Pierre" ! Non, je lui dis : - "Marie-Pierre" ! Je lui dis... - "Jean-Pierre, un point c'est tout", il dit !

- "Marie-Pierre, désormais" !, Je lui ai dit et redit. - "Dis le", je dis ! " Allez," je dis ! "Répète le" ! Je lui dis : -"Marie-Pierre, Marie-Pierre, D'accord "? Alors la situation est très conflictuelle entre le père et la fille. Pour autant, on voit qu'il y a beaucoup d'amour entre le père et la fille, puisqu'on apprend à un moment que le père a même parlé de sa fille à une de ses amies. Et là, justement,

on se dit finalement, le père accepterait sa fille, mais, il n'arrive pas à lui dire. Même quand il parle des souvenirs d'enfance ; il y a une scène dans un café où le père raconte des souvenirs d'enfance ; et ils n'arrivent même pas à se retrouver là dessus, parce que tout simplement, les souvenirs d'enfance, pour Marie-Pierre, c'est un cauchemar, parce que c'est des souvenirs de petit garçon, donc elle les a oubliés,

et le père ne comprend pas pourquoi tous ces souvenirs ont été effacés. Et même là dessus, ils n'arrivent pas à se retrouver. Et voilà, c'est une histoire d'amour qui n'arrive pas à voir le jour entre le père et la fille. Tu me fais chier ! Tu me fais franchement chier !

Tu ne me vois pas ! Je n'existe pas ! Je suis transparente ! Qu'est ce que je dis ? Qu'est ce que je dis ? Effectivement, à un moment, on peut imaginer une certaine forme de culpabilité du père. Parce que dans cette scène du café où justement il parle des souvenirs, le père lui dit : - "Mais, tu t'en souviens en 73, sa mère chez sa mère, et nous deux pendant quatre jours, je ne sais plus combien,

tout ce qu'on a fait, toutes ces choses ensemble que l'on a vues" ? Il raconte tous ses souvenirs : - "Mais tu t'en souviens" ? "Je t'ai appris des tas de choses" ! Et Marie-Pierre est complètement décontenancée, et on voit bien que le père ne comprend pas, qu'est ce qu'il a pu bien faire pour que son fils, en soit arrivé là ? Il dit : - "Pourquoi tu as fait ça" ? "Pourquoi tu m'as fait ça" ? "Est ce que vraiment, c'est ta mère, ça encore" !

"À trop de bichonner" ! Je pense que c'est très difficile aussi, pour tout un chacun, lorsqu'on a une personne de transidentitaire en face, d'utiliser les bons mots, des fois, on est un peu dans l'embarras, on emploie pas le bon genre, ou on dit : -"il", "elle", "iel" , on sait pas trop ! Ça peut être compliqué. C'est vrai, qu'il y a aussi ce regard, souvent des autres, un peu malsain,

pour savoir, mais jusqu'où ils sont allés dans la transition ? Donc, c'est vrai que souvent, il y a le regard qui va vers le bas pour voir si la transition a été totale. D'ailleurs, c'est pour ça que j'ai choisi aussi cette robe là. Je voulais élucider, enlever toute cette problématique là, et la nudité sur le corps au moins, montre que Marie-Pierre est une femme à l'intérieur, qu'elle ait fait sa transition totalement ou pas, là n'est pas la question.

On est regardé en tout sens, secoué, retourné pour trouver le petit quelque chose là, qui cloche. J'ai été très inspirée par ce rôle parce que, non pas que je suis transidentitaire, mais c'est un message merveilleux sur la différence et comment exister quand on est différent, comment s'affirmer avec sa différence ? Ça aborde le sujet très sensible du coming out parce que c'est très difficile de faire son coming out

et ça demande beaucoup, beaucoup, beaucoup de courage pour y arriver. Marie-Pierre, il n'en veut pas. Ce qu'il veut, c'est Jean-Pierre ! Je l'entends comme si tout, il disait : - "Rendez moi mon Jean-Pierre ! Rendez moi mon Jean-Pierre" ! "Redeviens ce Jean-Pierre que tu étais il y a de ça"... "Je ne sais plus combien" ?

- "C'est fini, effacé", je lui dis. "Disparu, corps et âme, Jean-Pierre" ! Quand j'ai découvert mon homosexualité, je me suis interrogé à un moment dans ma vie sur, est ce que j'étais né dans le bon genre ? Je vivais dans une petite ville de province de 10 000 habitants. Je me sentais homosexuel, mais les exemples d'homosexualité que j'avais autour de moi, je ne m'y reconnaissais pas du tout. En tout cas ceux qui étaient identifiés

comme des homosexuels. Donc, je me suis dit non, je ne suis pas homosexuel parce que je ne ressemble pas à ces garçons là. Donc peut être, peut être que je suis une femme, je suis une fille ? Et donc, je me suis effectivement posé cette question là, même si ça n'a pas duré longtemps et que je ne suis pas dans cette problématique de la transidentité. Mais, toujours est-il que c'est vrai que je me suis questionné sur mon genre. D'où tu as été chercher cette idée là ? Cette ta mère ça encore ?

Ces questionnements sur le genre a duré peut être une petite année. C'était le temps que je comprenne mieux mon homosexualité et que je la vive et que j'ai des premières expériences homosexuelles. Et là, j'ai compris que effectivement, je n'étais pas une femme, mais que j'étais un homme qui désirait des hommes. J'entends : -"Une femme" ! Oui, je suis une femme ! J'ai toujours été telle qu'elle à l'intérieur femme, mais eux, ne le voient pas. Déjà, tout gosse, j'étais fille en dedans, mais personne ne le savait.

Et désormais, je suis telle quelle, au grand jour. Je l'ai décidé et c'est ainsi. Il y a eu à un moment une certaine polémique autour des non transidentitaires qui jouaient des rôles de transidentitaires. C'est vrai que ça a un peu agacé, parfois le milieu LGBTQIA+ ! Et pour autant, je trouve que c'est tout à fait pertinent de jouer des rôles de ce type-là, parce que déjà on est comédien, donc on apprend à interpréter des rôles de personnages qui ne sont pas nous,

sinon je jouerais que des homosexuels. Et puis, surtout le texte d'Emmanuel Darley, là, autour de la transidentité, il parle au delà de la transidentité, il parle de la différence, du sujet universel, de la différence. Donc moi, je me sens quand même différent. J'ai eu du mal à vivre cette différence, au même titre que Marie-Pierre. Donc oui, je me sens tout à fait légitime pour défendre cela. J'ai souffert du regard de l'autre aussi, donc je peux absolument comprendre Marie-Pierre.

J'ai un père qui est veuf et dépendant, donc je peux totalement aussi rentrer dans l'idée de ce rôle là. Donc non, je pense qu'on n'est pas, on n'est pas obligé d'être transidentitaire pour jouer un rôle de trans identitaire, surtout que, c'est pas le sujet premier de la pièce, puisque le sujet premier de la pièce, c'est être différent, et comment se construire, lorsqu'on est différent, avec le regard de l'autre. J'entends : -"Il". J'entends: - "Elle". J'entends : - "On ne sait pas".

J'entends : - "Si c'est pas malheureux" ! Ça pouffe, cela murmure, cela chuchote, cela se pousse du coude. J'entends... " Infâme" ! Je me sens d'autant plus légitime à interpréter Marie-Pierre, que moi, j'ai eu un coming out difficile. Plus difficile que Marie-Pierre au final, qui a vraiment eu beaucoup de courage, puisque moi,

j'ai fait mon coming out assez tardivement. J'avais 20 ans. J'en ai d'abord parlé à ma sœur, qui m'a invité à ne pas en parler au reste de la famille. Donc, j'ai vécu avec cette homosexualité cachée. Au moment où j'arrivais à Paris, heureusement donc, j’ai quitté toute ma famille en province, donc j'ai pu vivre mon homosexualité de manière assez libre, mais de manière cachée à la famille. Donc c'était toujours une torture,

lorsque je retournais voir mon frère et mes parents, qui me demandaient si j'avais une petite copine… Voilà, donc ça a été particulièrement pénible pendant des années ! Et c'est vrai que j'en ai voulu pas mal à ma sœur de m'avoir interdit d'en parler. Jusqu'au jour où j'en ai eu vraiment ras-le-bol et j'en ai parlé à mon frère qui lui même m’a invité à ne pas en parler à mes parents. Donc, c'était reparti pour encore, un ou deux ans... Encore une fois, à nier ce que j'étais !

Et alors peut être aussi, ils m'ont demandé de ne pas en parler, connaissant mon père pour me protéger ? Mais voilà, c'est oui, c'est peut être un acte d'amour, mais pour autant, ça... ça a été dix années de ma vie un peu difficile à cacher ce que j'étais auprès de mes parents. Je me souviens du jour où, telle quelle, je suis venu me présenter à eux, elle et lui, tous deux vivants, pas simplement lui avec sa solitude. Je me souviens de ce jour,

la première fois que l'on vient manger comme ça, transformé là, tel quel. Jusqu'au jour où, c'est mon frère, finalement qui a déclaré mon homosexualité à mes parents ! J'ai pas forcément apprécié, parce que j'ai l'impression qu'on me volait mon coming out. Ça a été pas si compliqué que ça, finalement avec mes parents, puisqu'il y a eu une petite année un peu difficile de mises au point.

Il m'en a beaucoup voulu d'avoir caché ça aussi longtemps. Mon père, qui pourtant, avait rejeté son frère homosexuel lorsqu'il était plus jeune, acceptait totalement, totalement mon homosexualité. Et d'ailleurs, je crois qu'il a eu beaucoup de remords d'avoir rejeté son frère. Papa ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi, on ne pouvait pas adopter d'enfant. Il commençait même à avoir, à devenir vindicatif sur nos droits. Il comprenait pas pourquoi on pouvait pas se marier.

Quand il y a eu le mariage pour tous, il disait : - "Enfin" ! Donc non, mon père, qui pourtant avait rejeté son frère homosexuel lorsqu'il était plus jeune, acceptait totalement, totalement mon homosexualité. Je pense qu'il vaut mieux, dès le début affirmer qui on est, puis supporter les conséquences de cette affirmation là. Il va se rapprocher de moi. Il est tout contre moi. Il dit :

- "On voit ta barbe" ! Il dit : - "Pas du tout ça, une femme" ! Il dit : - "Qu'est ce que tu crois" ? " Qu'est ce que tu imagines ? Bien trop carré ! Tu es carré, Jean-Pierre" ! En conclusion, on pourrait dire tout simplement, que voilà, plus tôt on arrive à être soi, plus... à se libérer du regard de l'autre et du jugement de l'autre, mieux on sera et moins on aura à nier notre identité. Donc, c'est important très rapidement

d'accepter de dire ce que l'on est. Mais ça c'est vrai pour l'homosexualité, mais c'est vrai pour tout. J'ai dit : - "Je ne pensais pas un jour ranger ton linge". Il dit : - " Tout de même Jean-Pierre, un pantalon, tu pourrais mettre un pantalon" !

- " Mon nom, c'est Marie-Pierre", je lui dis ! Et Marie-Pierre, je pense qu'elle est totalement soulagée de dire qui elle est. Elle le dit, elle le dit vraiment dans la pièce : "Je suis telle qu'elle désormais, je l'ai décidé et c'est ainsi". Elle dit ça en se regardant dans un miroir, fièrement. Et elle voudrait que son père soit avec elle, et regarde les autres, et aussi leur dise ce qu'elle est. Sauf que le père n'y arrive pas.

Sais-tu que Marie-Pierre cache encore deux autres lourds secrets et que de mon côté, j'ai aussi une confidence à te faire. Pour découvrir les deux secrets de Marie-Pierre, cela va de soi, je t'invite vivement à voir ce magnifique seul en scène de Thierry de Pina Les dates des prochaines représentations de la pièce : Le Mardi à Monoprix, sont affichées sous cette vidéo sur le site HappyGayTV.com. Et sinon, maintenant, rapproche-toi de l'écran, car de mon côté,

j'aimerais bien que tu fasses deux choses pour moi, ou plus exactement pour toute l'équipe d’HappyGayTV. La première, toute l'équipe souhaiterait que tu aies la générosité et la gentillesse de nous laisser un message vidéo ou audio sur notre réseau social, notre messagerie interne, la Hot-Line. On serait en effet curieux de savoir ce que tu as pensé de cet entretien, voire même de la pièce, si tu l'as déjà vue. Penses-tu que Thierry de Pina a eu bien raison

d'endosser le rôle de Marie-Pierre ou au contraire, penses-tu que seule une transe aurait pu prétendre à défendre ce personnage ? Raconte nous ! Donne nous tes impressions, mais surtout, ne spoile pas ! On attend avec impatience et curiosité tes commentaires. La deuxième, si tu as aimé cette vidéo, partage-la, à toutes celles et ceux autour de toi qui pourraient être intéressés par mail, sms ou même sur les réseaux sociaux bien évidemment.

Et surtout, n'oublie pas de nous suivre dans cette magnifique aventure en t'inscrivant dès maintenant à l’HappyGayTV Club. C'est gratuit et c'est ici. Ainsi, tu pourras bénéficier de nombreux avantages, mais aussi et surtout, tu seras mis au courant avant tout le monde, c'est à dire, même avant que les réseaux sociaux ne le soient, des prochains programmes à venir et de la vie de notre chaîne. Voilà les petits loulous,

prenez soin de vous et à très vite sur HappyGayTV, pour de nouvelles aventures. Je vous aime ! Ciao, ciao !

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