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· Rémy et Kévin : 2 papas, 3 enfants par GPA
2 papas, 3 bébés ! Rémy et Kévin racontent leur GPA au Mexique
Imagine : en tant que gay ou lesbienne, tu rêves de devenir parent, mais rien n’est fait, tout du moins en Europe, pour t’indiquer la route à suivre, la voie expresse pour réussir à atteindre ton objectif. Pour Rémy et Kévin, ce rêve est devenu un parcours semé d’embûches, une aventure haletante menée jusqu’au Mexique pour contourner les obstacles juridiques de la GPA en France. Ils voulaient fonder une famille, quitte à traverser l’océan et affronter l’inconnu… Et finalement, ce n’est pas un, mais trois enfants qui sont nés presque en même temps, comblant ainsi leurs vies bien au-delà de ce qu’ils avaient imaginé.
Cette histoire, à la fois intime et pleine de suspense, te transporte au plus près des émotions et des doutes qu’ont vécus Rémy et Kévin. C’est un récit bouleversant, où se mêlent joie, peur, et force d’esprit. Dans l'émission ci-dessus, ils nous livrent leur expérience sans filtre, avec la complicité de la communauté HappyGayTV, qui a posé les questions essentielles pour comprendre et apprendre de ce parcours unique.
Pourquoi lire cet article et regarder cette vidéo ?
Si tu te poses des questions sur la GPA, ou si tu es simplement curieux de découvrir une histoire humaine extraordinaire, cette vidéo est pour toi. Elle t’offre des réponses directes aux questions les plus courantes sur la GPA, mais elle te fait aussi partager une aventure authentique, captivante, et résolument touchante. Regarde la vidéo jusqu’au bout, et prépare-toi à être ému, surpris, et inspiré. Certains prétendent même qu'il y aurait une surprise à la fin...
Une émission interactive pour découvrir la GPA de Rémy et Kévin
Cette émission exclusive d’HappyGayTV ne ressemble à aucune autre. Tournée à Roanne, France (42), elle nous plonge dans leur parcours extraordinaire et parfois périlleux pour fonder leur famille grâce à la GPA.
L’originalité de cette émission tient aussi dans sa dimension interactive. Les abonnés de la chaîne, membres du Club HappyGayTV, ont été invités à poser leurs questions via la Hot-Line, le réseau social intégré au site. Le jour du tournage, ces questions, envoyées sous forme de vidéos, ont été diffusées, permettant à Rémy et Kévin de répondre directement et avec sincérité. Ils n’ont éludé aucun sujet : entre révélations, anecdotes, et conseils pratiques, rires, chaque réponse permet de mieux comprendre les dessous de la GPA et les défis qu’ils ont dû relever pour devenir papas.
Une immersion au cœur de l’expérience de GPA
Les questions des followers — huit au total — abordent des sujets variés et profonds de la GPA : de l’aspect pratique de la démarche jusqu’aux aspects financiers. Chacun des followers de HappyGayTV amène sa perspective, rendant l’émission encore plus riche et captivante.
Un conseil ? Prends le temps de regarder chaque réponse, car elle te donnera des clés précieuses : si tu envisages la GPA, cette vidéo t’aidera à éviter les erreurs coûteuses ; et même si ce sujet t’est inconnu, tu découvriras une aventure humaine exceptionnelle.
"Notre GPA" : Un journal intime au cœur de la quête de paternité
Dans "Notre GPA", Rémy Fargeas nous fait vivre, jour après jour, les étapes tumultueuses de son parcours pour devenir père avec son mari Kévin. Ce livre, publié aux éditions de l’Onde, est bien plus qu’un simple récit ; c’est un journal de bord sincère et bouleversant, où Rémy expose les défis, les désillusions, et les moments de grâce qui ont jalonné leur aventure de la GPA.
Une aventure hors du commun, du Mexique à la parentalité
Parce qu’il est impossible de réaliser une GPA en France ou dans la plupart des pays européens, Rémy et Kévin se sont tournés vers le Mexique. Là-bas, ils espéraient concrétiser leur rêve d’avoir un enfant — voire deux. Mais le destin leur a réservé une surprise de taille : trois enfants, presque tous nés en même temps, sont venus illuminer leur vie. Entre difficultés financières, soucis logistiques, et périodes de doute, le couple a dû faire preuve d’un courage sans faille pour mener à bien leur projet.
Lire ce livre, c’est vivre avec eux cette ascension émotionnelle. Page après page, le lecteur ressent la joie, la peur, la fatigue, et surtout l’amour inconditionnel qui a porté Rémy et Kévin jusqu’à la paternité. Et une fois le livre refermé, une chose est sûre : on ne voit plus ces enfants comme des inconnus, mais comme des membres d’une famille qu’on a appris à aimer.
Un guide pour ceux qui envisagent la GPA
"Notre GPA" est également une source précieuse d’enseignements pour tous les futurs parents intéressés par la GPA. En partageant leur expérience avec transparence, Rémy et Kévin offrent des conseils qui pourraient épargner bien des erreurs à d’autres parents. Ce livre aborde avec lucidité les choix et les sacrifices nécessaires pour réaliser une GPA à l’étranger, des leçons qui valent autant que l’aventure elle-même.
Envie de découvrir cette histoire unique et pleine de vie ? Ce livre est disponible dans les grandes librairies en ligne, telles que La Fnac et Amazon. **Clique sur l'un de ces deux liens et laisse-toi emporter par cette aventure ! **
GPA : Ce qu’il faut savoir avant de se lancer
La gestation pour autrui (GPA) est un parcours complexe, juridiquement encadré et souvent très coûteux. En France et dans la majorité des pays européens, la GPA n’est pas autorisée, obligeant les futurs parents à se tourner vers des pays étrangers où cette pratique est légale. Dans leur aventure, Rémy et Kévin ont dû se rendre jusqu’au Mexique, où ils ont découvert les réalités, les défis, et les implications parfois méconnues de cette démarche.
Pour ceux qui envisagent la GPA, il est essentiel de bien comprendre chaque étape du processus. De la sélection de la donneuse d'ovules, de la femme porteuse, aux aspects légaux à respecter une fois l’enfant né, pour le rapatrier dans le pays de ses parents, ce parcours peut réserver des surprises et des obstacles importants. Dans la vidéo en tête de cet article, Rémy et Kévin partagent leur vécu, leurs erreurs, et leurs réussites. En s’appuyant sur leur expérience, tu pourras éviter certaines embûches qui peuvent s’avérer coûteuses et épuisantes.
Envie d’en savoir plus sur le parcours de Rémy et Kévin ?
L’émission te permet de découvrir les grandes étapes de leur GPA au Mexique, mais une aventure aussi exceptionnelle ne peut évidemment pas se raconter entièrement en quelques minutes.
Au fil de leur parcours, Rémy et Kévin ont acquis une expérience très concrète de la gestation pour autrui : le choix du pays, les différentes étapes, les coûts auxquels ils ont été confrontés, les difficultés rencontrées, les surprises… et toutes ces choses qu’ils auraient aimé savoir avant de commencer.
Une partie de cette histoire est racontée dans leur livre Notre GPA. Et si tu souhaites échanger directement avec eux sur leur expérience personnelle et leur parcours, HappyGayTV peut te transmettre un numéro de téléphone permettant de les contacter.
Tu souhaites en savoir plus ? Contacte HappyGayTV en précisant « Rémy & Kévin – GPA » dans ton message.
Une communauté engagée autour de la GPA
L’émission devient encore plus vivante et personnelle grâce aux questions posées par les followers d’HappyGayTV, membres du Club, qui ont eu l’opportunité de soumettre leurs interrogations à Rémy et Kévin via la Hot-Line. Ces questions, partagées sous forme de vidéos et intégrées dans l’émission, apportent une dimension interactive qui permet de toucher à la fois les aspects pratiques et émotionnels de leur parcours.
Les questions marquantes posées par la communauté
Parmi les intervenants, on retrouve des personnalités attachantes et uniques qui apportent chacune leur perspective et leur sensibilité :
- Christophe , propriétaire d’une maison d’hôtes réputée, le Mas Pouantais , se demande si Rémy et Kévin ont rencontré des pièges et comment ils ont fait pour s'en dépêtrer
- Carolina , artiste de music-hall, en ce moment sur scène avec son spectacle Différente interroge le couple au sujet du diagnostic préimplantatoire. Cette question amène un échange empreint d’humour et de tendresse.
- Carlos , masseur tantrique , se demande quel est le destin qui a été réservé aux embryons qui n'ont pas été choisis pour être implantés dans la femme porteuse. Là en core un grand moment d'humour avec Rémy et Kévin.
- Thierry Cara , auteur du livre Le Chant des Particules , exprime sa curiosité au sujet de la décision prise par le couple de faire une GPA plutôt que d'adopter.
- Michel-Ange , acteur, aborde la relation fraternelle, en faisant le parallèle avec sa pièce Mon Grand Petit Frère , qui explore la fratrie. Ses questions touchent directement aux valeurs familiales et au rôle de la GPA dans la construction de leur famille, face au regard des autres.
D’autres questions, comme celles d’Aurélia, maman de trois enfants, Ludo, et PetitBear, montrent bien la diversité des préoccupations autour de la GPA, qu’il s’agisse d’éthique, de choix du pays, ou des expressions employées comme celle de femme porteuse et non pas de mère porteuse, par exemple. Ces échanges apportent des réponses précieuses à ceux qui envisagent la GPA, mais aussi des réflexions inspirantes pour ceux qui découvrent ce cheminement.
En suivant ces questions et réponses, chaque spectateur peut non seulement s’informer, mais aussi se sentir connecté à l’histoire de Rémy et Kévin, dont l’humanité et l’ouverture à la discussion rendent l’émission captivante du début à la fin.
Une aventure humaine à découvrir et à partager
L’émission sur HappyGayTV, accompagnée de cet article, offre une immersion unique dans l’histoire de Remy et Kevin. Leur parcours, leur courage, et les émotions qu’ils partagent captivent dès les premières minutes. Cette aventure va bien au-delà de la GPA : elle témoigne de la force de l’amour et du désir de fonder une famille, malgré les obstacles.
3 Actions pour s’impliquer et soutenir Rémy et Kévin
Avant de quitter cette page, trois actions simples te permettront de t’engager et de montrer ton soutien :
- Réagis et partage ton avis sur la ** Hot-Line ** d’HappyGayTV. Que tu sois en accord ou que tu aies des réserves, ton opinion compte ! Les débats autour de la GPA sont complexes, et tes réflexions enrichissent la discussion. Pour réagir, rends-toi sur la Hot-Line d’HappyGayTV et laisse un message, écrit, audio, ou vidéo.
- Inscris-toi au ** Club HappyGayTV ** pour ne rien manquer de cette aventure et des prochaines émissions à venir. En tant que membre, tu seras informé des dernières actualités sur l’adoption des enfants de Rémy et Kévin, un processus encore en cours. De plus, tu seras alerté des futurs tournages et tu pourras y participer en posant des questions. Rejoins le Club ** et reste connecté à l’univers d’HappyGayTV !**
- Partage l’émission ! Transmets cette histoire inspirante à ceux qui pourraient être touchés par ce récit. Que ce soit sur les réseaux sociaux, par mail ou SMS, chaque partage compte et permet de faire connaître le parcours de Rémy et Kévin ainsi que les défis de la GPA.
© HappyGayTV - Novembre 2024
Transcription de l'émission
Rémy et Kévin : 2 papas, 3 enfants par GPA
Non, initialement, ce n'était pas prévu d'avoir trois enfants ! On a été littéralement abandonnés au Mexique par cette agence. Il n'y aura pas d'équipe de foot, il n’y aura pas de petite sœur ! [Applaudissements et clameurs du public] Bonjour les petits loulous, bonjour à tous ! Aujourd'hui, dans cette nouvelle édition de l’HappyGayTV & YOU, on a la chance de recevoir un couple
absolument extraordinaire, qui a vécu une aventure tout aussi incroyable, je vous demande de faire un tonnerre d'applaudissements pour Rémy et Kévin ! [Applaudissements et clameurs] Bonjour Kévin, bonjour Rémy, je voulais vraiment vous remercier d'avoir accepté de nous accueillir dans votre restaurant, à l'Auberge des Délices à Roanne, en France, et d'avoir accepté de répondre aux questions
que les followers d’HappyGayTV ont posées sur la Hot-Line, notre réseau social interne, inclut à la chaîne. Et alors, vous êtes les heureux papas de trois magnifiques garçons : Louis, Julio et Lucas, nés grâce à la GPA, et vous avez eu l'excellente idée de raconter votre incroyable parcours, dans un livre intitulé « Notre GPA », paru aux éditions de l'Onde. Un livre écrit par Rémy qui nous plonge presque au
jour le jour dans votre aventure vers la paternité. Inutile de vous préciser que l'équipe d'HappyGayTV a adoré ce livre, parce que, c'est bien plus qu'un simple témoignage, c'est comme un journal intime, où l'on vous suit à chaque étape dans votre quête pour fonder une famille, pour avoir des enfants. On partage vos rires, vos larmes, on pleure, on rit, on a même peur pour vous ! Et je dois vous dire,
en toute honnêteté, que ce livre m'a bouleversé. Parce qu'en le lisant, j'ai vraiment eu l'impression que vos enfants étaient un peu... les miens ! Ben oui, moi, qui n'ai jamais eu d'enfant, j'ai ressenti à travers vos mots, ce que c'est de devenir père. C'est touchant, c'est profond, c'est une aventure humaine hors du commun.
Et pour moi, ce livre est un véritable hymne à la vie. Il a ce pouvoir de changer les mentalités, d’offrir une nouvelle perspective aux couples gays, hommes ou femmes, qui désirent fonder une famille. En plus, de découvrir maintenant l'histoire incroyable de Rémy et de Kévin, toi qui nous regarde, tu vas aussi obtenir, au cours de cette émission, des réponses aux questions les plus courantes,
des conseils concrets qui pourront vraiment te guider dans ton projet de GPA. Et tout ceci, dans la joie et dans la bonne humeur, comme on sait si bien le faire sur HappyGayTV. Donc, n'hésite pas à partager cette vidéo sur les réseaux sociaux, par mail, SMS par tout moyen, à tes amis, à ta famille, à qui tu veux, mais partage ! Donc, Rémy et Kévin, bonjour ! Ce qui rend votre histoire encore plus unique,
c'est que vous vous retrouvez aujourd'hui avec trois merveilleux garçons, ce qui au départ n'était pas du tout prévu, en fait ? C'est comme si, une bonne fée s'était penchée sur votre berceau, ou plutôt sur votre famille. Un cadeau du ciel, ou le fruit du hasard, tout simplement ? Alors, bonjour Marco, bonjour les auditeurs. Donc non, initialement, ce n'était pas prévu d'avoir trois enfants !
Initialement, on est parti au Mexique pour avoir un enfant et voire deux peut être. Et par le fruit du hasard, on se retrouve avec trois enfants ! Voici donc, la toute première question. [Chanté] HappyGayTV, Happy ! Bonjour Kévin, bonjour Rémy, donc, c'est Christophe de la chambre d'hôte du
GPA : comment éviter les pièges et les agences ?
Mas Pouantais, à Pouant, dans le 86. J'imagine que de se lancer dans une GPA, ça doit être assez compliqué et ce n'est pas une... mince affaire, en fait ! Je pense qu'on ne tombe pas toujours sur des gens bienveillants, ... pour ne pas dire autre chose. Voilà, on va rester soft, et que vous avez certainement dû essuyer les plâtres,... Voilà !
Est-ce que vous avez des conseils à nous donner, pour éviter que d'autres futurs papas, ne rencontrent pas ce type de désagréments ? Parce que, nous aussi, on s'est renseigné sur cette chose là. Et voilà. Donc, si vous avez des conseils à nous donner. En tout cas, merci beaucoup pour tout, et bon courage pour votre bouquin. Bonjour Christophe, merci pour ta question. Oui c'est un petit peu le parcours du combattant.
Il y a deux ou trois astuces à connaître, comme premièrement, toujours faire appel à une clinique et non à une agence, comme on l'a fait au tout début, ce qui nous a fait perdre de l'argent au départ et du temps. C'est quoi ces agences, en fait ? Alors, les agences, c'est un petit peu comme un courtier, ils achètent des programmes à bas coûts
dans les cliniques, et les revendent très chers aux européens. Ça vous a quand même un petit peu aidé, ou pas du tout ? Alors, pas du tout, parce que du coup, on a été littéralement abandonnés... au Mexique par cette agence, peu scrupuleuse, et on a été recueillis par la clinique qui nous a aidé dans la suite de notre programme. Donc, il faut aller sur internet, et on tape quoi ?
Clinique GPA spécialisée en GPA ? Ils ont des sites internet en français ? Comment ça se passe ? C'est un petit peu compliqué au départ, mais du coup, on conseille les papas d'aller directement dans les cliniques de chaque pays. Vous nous donnerez les infos, et on les mettra en dessous de la vidéo. Pas de souci. [Chanté] HappyGayTV !
Tu les vois ? Aurélia, Carlos, Carolina, Christophe, Ludovic, Miguel-Ange, PetitBear, Thierry !
Le Club et la Hot-Line HappyGayTV
Tous ont participé à cette émission. Mais comment ont ils su, qu'un tournage allait avoir lieu ? Tout simplement en s'inscrivant au Club HappyGayTV. Inscris-toi gratuitement pour recevoir, comme eux, toutes les informations exclusives : nouvelles émissions, tournages, invitations, et si une émission t'intéresse, laisse ta question sur la Hot-Line.
Alors, qu'est-ce que tu attends ? Inscris-toi gratuitement, et rejoins la communauté HappyGayTV, pour vivre l'émission de l'intérieur, comme eux ! Bonjour, je suis Ludovic du Jura. Bonjour Kévin, bonjour Rémy. Je voudrais savoir, vous venez de faire une GPA au Mexique.
Pourquoi choisir le Mexique pour une GPA ?
Pourquoi avoir choisi ce pays par rapport à d'autres ? Et, est-ce qu'une simple question de coût ? Merci, bonne journée et à bientôt. Bonjour Ludo. Alors, il faut savoir qu'avant de se lancer dans la GPA au Mexique, on a mis à peu près six mois à faire des recherches sur internet. On s'est renseigné sur des forums, sur plusieurs cliniques,
on a eu beaucoup d'informations à assimiler. Et du coup, après avoir parlé à plusieurs papas, on a eu des bons échos du Mexique. Il faut savoir qu'il n'y a pas beaucoup de pays qui autorisent la GPA pour les homosexuels. Il y avait l'Ukraine, mais avec la guerre qui a sévi, ben du coup, ça fait un pays en moins. Il y avait le Mexique,
le Canada et les États-Unis. Et en fait, on s'est rapatrié sur le Mexique parce qu'on avait eu des bons échos. Il y a eu des papas qui ont eu des bébés là bas, ça s'était très bien passé, donc, ils nous ont envoyé vers le courtier. Donc, on ne savait pas que c'était un courtier initialement, donc, on a signé des contrats avec lui et du coup, lui, il travaillait avec le Mexique aussi,
donc ça tombait bien. Comme on l'a compris, vous avez lâché le courtier en route. On a été jusqu'au Mexique avec le courtier. Une fois arrivé là bas, on a été pris en charge par la clinique, et là, on voyait que les tarifs étaient complètement différents avec le courtier. Donc, on lui a demandé pourquoi il y avait un si grand écart de prix entre les deux.
Et il nous a tout simplement dit qu'en fait, c'est le courtier qui prenait cette différence entre les deux. Donc, on lui a dit ce que ce serait possible de contrer, du coup, le courtier ? Il a dit : - “Le problème, c'est combien, quelle somme avez vous, avez vous donnez à ce courtier” ? Donc, on lui a dit la somme. Il a dit : - “Le problème, c'est que le premier prélèvement qu'il vous prend, ça sera pour lui !
Donc, les courtiers ont les raye de la carte, vraiment ? Oui, tout à fait, oui ! C'est vraiment des grosses sommes qu’ils demandent et on trouve ça un petit peu honteux. En fait, c'est un intermédiaire, il est là pour nous dire voilà, c'est très bien le Mexique, allez là-bas ! Il nous donne les coordonnées et il se prend sa commission. [Chanté] HappyGayTV !
Bonjour Rémy, Bonjour Kévin. Alors, dans votre livre, vous parlez de femmes porteuses et non de mères porteuses. Alors pourquoi ? Mais surtout, pourquoi est-ce que vous ne parlez pas de personnes porteuses ? Parce qu'il y a des personnes qui, comment dire,
Femme porteuse, donneuse d’ovules et origines
qui ne sont pas forcément des femmes, ou qui ne se sentent pas forcément femmes, et qui sont, qui peuvent être amenées à porter un enfant également... Donc, voilà pourquoi, est-ce que vous utilisez simplement le terme de femmes porteuses ? Je vous remercie. Alors, pour bien comprendre ce que veut nous dire PetitBear, c'est qu'en effet, il existe des hommes trans, c'est à dire des femmes qui sont devenues des hommes,
et ces personnes sont donc en mesure potentiellement de porter un bébé. Mais tout d'abord, Kévin, pourquoi Rémy parle dans le livre de femmes porteuses, et non pas, de mères porteuses ? Bonjour PetitBear. La mère porteuse, ce serait la mère biologique de l'enfant, alors que ce n'est pas le cas. Et la femme porteuse, elle porte un enfant qui n'est pas
génétiquement le sien. On fait appel à une donneuse d'ovules qui va où… on va féconder l'ovule pour l'implanter dans la femme porteuse. Alors, vous en parlez un petit peu dans le livre et c'est très intéressant, vous… Ça se choisit sur catalogue. Je ne parle pas des femmes porteuses, mais de la mère biologique de l'enfant, celle qui donne l'ovule.
Vous avez, vous aussi, établi des critères, je crois ? Oui. Alors, on choisit la donneuse d'ovules sur critères physiques, savoir si on la veut européenne, américaine, asiatique, tout ça... On peut quasiment tout savoir d'elles, leur métier, leur niveau d'études, ce que font leurs parents dans la vie, combien elles ont de frères et soeurs... et...
tout leur patrimoine génétique. Si elles ont eu des problèmes de santé, ou tout ça... Tout est écarté... - D'accord ! - avant l'implantation. Donc, vraiment, la sélection est très très fine. Et vous avez des conseils à nous donner pour ne pas se perdre ? Depuis notre GPA, maintenant, il existe deux processus un petit peu différents. Il y a soit, sur catalogue photos.
Donc, là elles ont toutes passé des tests génétiques. Et maintenant, il existe aussi une nouvelle formule, où on choisit, non pas sur photos, mais sur caractéristiques physiques uniquement. Ce qui permet d'avoir des programmes beaucoup moins chers. Quels sont les choix qui étaient communs à vous deux ? Juste par curiosité ? On voulait la donneuse d'ovules la plus grande possible
et qui ressemble le plus possible... aux Européens. On répond à PetitBear concernant les personnes porteuses. Oui. ! Alors, concernant les personnes porteuses, pour nous, le schéma d'un enfant, c'est de naître d'un papa et d'une maman. Donc, on voulait garder ce schéma là. Donc, c'est pour ça qu'on a fait appel à une femme porteuse,
plutôt qu'à une personne porteuse. Parce que les enfants vont rester en contact avec la femme porteuse ? Oui ! À la fin de notre parcours de GPA, on a décidé de rester en contact avec les femmes porteuses, pour créer un lien et pour plus tard, que nos enfants puissent connaître leurs origines et leurs racines. Oui, mais pas, celles de la donneuse d'ovules. On est bien d'accord, ça restera un secret, ça ?
La donneuse d'ovules reste totalement anonyme pour la loi mexicaine. [Chanté] HappyGayTV ! Bonjour Kévin, bonjour Rémy. Ici Carolina. Je vais bientôt monter sur scène, mais j'avais très envie de vous poser une question, avant de commencer à chanter. Je voulais savoir si, quand vous avez fait la GPA, que vous avez mis les embryons in vitro, etc.
Peut-on choisir le sexe de son enfant ?
Est-ce que vous avez eu l'occasion de choisir les yeux, la couleur des yeux, la couleur des cheveux ? Et d'ailleurs, je me dis, est-ce qu'un jour, on pourra même choisir la couleur de la frange, comme la mienne ? Hein ? Qui sait ? Tant qu'on fait ça avec amour ! Besos (Bisous). Je soupçonne Carolina d'être à ses heures perdues,
quelque peu non-binaire et d'avoir oublié le principal détail, à savoir de pouvoir choisir le sexe des enfants ! [Rires] Carolina qui, à l'heure où je vous parle, se produit sur scène avec un magnifique spectacle : “Différente”, et qui sera en tournée dans toute la France, en Belgique et en Suisse prochainement. Retrouvez toutes ses dates juste en dessous de la vidéo.
Kévin et Rémy, donc, avez vous pu choisir le sexe de vos enfants ? Était-ce une volonté de votre part, d'avoir seulement des garçons initialement, ou est-ce que vous aviez envisagé d'avoir des filles ? Alors, bonjour Carolina. Alors, lorsque les embryons sont créés, il faut savoir qu'on a la possibilité de faire un DPI : un diagnostic préimplantatoire. Avec ces caractéristiques, après le rapport, on va savoir,
si les embryons sont des embryons filles, ou des embryons garçons. Donc, initialement, on s'était toujours dit que, si on avait des enfants, on aurait des garçons. Donc, pour avoir mes embryons, ça a été très facile de les avoir. Donc, le médecin nous a demandé si on voulait faire ce test, qu'on a accepté et on avait six embryons avec trois filles et trois garçons. Donc, on s'est dit, on va implanter déjà un garçon,
on est sûr d'en avoir un. Et pour Kévin, du coup, ses embryons, ça a été beaucoup plus compliqué de les obtenir. Donc, pour le médecin, il nous a déconseillé de faire ce DPI, car ça allait encore fragiliser encore un peu plus les embryons. Donc il a dit : - "On risquait de les perdre”. Donc, comme on l'explique dans le livre, ça a été très compliqué de les avoir. Donc, du coup, on a préféré ne pas faire ce DPI
au risque de perdre tous les embryons. Oui, alors moi, ce que je trouve extraordinaire dans votre aventure, c'est que pour des raisons que vous découvrirez dans le bouquin, pourquoi, est-ce qu'on a eu plus de difficultés, à avoir des embryons avec Kévin. Le plus rigolo, c'est que toi Rémy, apparemment, tu pars en pool position
et finalement, c'est ton fils qui arrivera... bon dernier, si je puis dire... (Rires) en troisième position ! Tout à fait, c’est ça oui ! On ne dit pas pourquoi, mais vous regarderez dans le bouquin parce que c'est assez drôle; en fait ! Comme quoi, rien n'est joué d'avance !
Oui, tout à fait ! Normalement, tout a été facile pour moi dès le départ, puis après, ça s'est compliqué un peu plus pour moi, et ça a été beaucoup plus facile pour Kévin. Les rôles se sont un peu inversés. Voilà, donc vous regarderez dans le bouquin, donc, aux éditions de l'Onde : “Notre GPA”, c'est un livre, où vous allez faire des ascensions émotionnelles énormes.
C'est une belle aventure et une aventure véridique. Je vous le conseille. [Chanté] HappyGayTV ! Bonjour, c'est Carlos, de "Carlos Massages Bien-Être", au Cap d'Agde. J'ai une question pour Rémy et Kévin : que sont-ils devenus, les embryons issus de la fécondation in vitro qui sont restés ? Est-ce qu'ils ont été détruits, ou vous allez les utiliser pour…
Que deviennent les embryons non utilisés ?
pour un prochain, une prochaine GPA ? Qu'en est il de tout ça ? Merci. Carlos, de Carlos Massage Bien-Être, qui sera prochainement l'invité de cette même émission, et qui répondra à toutes les questions de nos followers, comme nous le faisons aujourd'hui avec Kévin et Rémy. Alors Rémy, que sont devenus les embryons ? Il y en avait-il d'autres d'ailleurs ? C'est ce que j'ai cru comprendre ?
Oui, il, nous restait des embryons. La clinique garde automatiquement les… les embryons pendant un an. C'est compris dans le contrat. Parce que, si il y a des fausses couches, il faut qu'il y ait du matériel génétique pour pouvoir remettre les embryons au fur et à mesure, dans les mères porteuses. Ça évite qu'on retourne au Mexique pour redonner nos gamètes et qu'on recommence tout le processus. Donc, ils les gardent, quoi qu'il en soit pendant un an,
ça c'est compris. Donc, on a foutu les filles à la poubelle ? Ou, est-ce qu'il y a peut être l'opportunité d'avoir une petite sœur dans quelques années ? Donc, moi au final, il m'en restait quatre et pour Kévin, il en restait deux. Et au bout d'un an, tout simplement, il nous demande ce que l’on veut faire des embryons ? On a longuement réfléchi pendant une seconde,
[Rires] et on a dit qu'au bout d'un an, quand on a eu nos enfants qui étaient arrivés en France, donc on ne voulait plus d'enfants. Déjà trois enfants, c'est extraordinaire, c'est beaucoup de travail, c'est épuisant, c'est des moments de joie, des moments de... des moments de fatigue... Donc là, on a dit que non, on arrêtait ici ! Donc, on a foutu les embryons à la poubelle ? - On a dit voilà,
on a dit qu’ils pouvaient de détruire les embryons, sans aucun regret. Voilà ! Donc il n’y aura pas de petite sœur ? Non, il n'y aura pas de petite sœur ! Il n'y aura pas d'équipe de foot, [Rires] il n’y aura pas de petite sœur ! [Rires et applaudissements] [Chanté] HappyGayTV ! Bonjour Marco, bonjour Kévin et Rémy. Dans votre livre, vous parlez de GPA éthique, mais, est-ce vraiment le cas pour tous ?
GPA éthique : argent, risques et femmes porteuses
Donc, moi, je m'exprime en tant que femme, hétéro et surtout mère de trois enfants. Et même, si je comprends complètement ce qu'implique le désir d'enfant, cette démarche, qu'elle soit pour un couple homo ou hétéro m'interpelle vraiment. Car une GPA, ça reste un contrat, donc une forme de marchandisation, donc un accord financier, où une femme met à disposition son utérus pour un couple
qui souhaite avoir des enfants, et qui ne peuvent pas en avoir pour différentes raisons. Donc, on parle d'éthique, mais c'est un mot qui sert à rassurer, dans la mesure où, l'on sait que les réglementations qui encadrent les GPA, ne sont pas les mêmes partout. Donc, comment sont encadrées les sociétés organisatrices de ces mises en relation ? Combien cela coûte-t-il à un couple pour avoir
la chance d'être d’heureux parents ? On parle d'éthique, mais, faut il craindre une nouvelle forme de tourisme GPA, où des femmes pourront louer leur ventre moyennant finance ? Voilà, je finirai juste avec ceci, où en ma qualité, je rappelle qu'une grossesse n'est jamais sans risque, au même titre qu'il y a des vrais risques pour la femme et l'enfant à naître.
Voilà ! Donc, est-ce que ces notions sont intégrées dans l'éthique ? Voilà, je vous remercie beaucoup. Merci Aurélia, et je suis très fier que nous ayons eu dans cette émission l'avis, le point de vue, l'opinion d'une femme ! Kévin et Rémy, il y a une chose qui me frappe dans ce qu'elle nous a dit, c'est les expressions suivantes : "marchandisation", et aussi le terme, "tourisme GPA", et puis, "GPA éthique".
Et d'une manière plus générale, que pouvez vous répondre à Aurélia concernant l'éthique ? D'ailleurs, je crois, comme c'est expliqué dans le bouquin, que pour vous aussi, ça a été à un moment donné un peu critique ? La vie des papas a failli aussi être mise en jeu, sans trop en parler ! Alors, oui Marco, … on a eu un petit peu chaud…
nous aussi ! Aurélia pour répondre à ta question de GPA éthique. Donc la GPA éthique, c'est le respect de la femme porteuse, de l'enfant, et tout ce qui entoure la grossesse. C'est à dire, les soins apportés... tout au long de la grossesse, à la femme porteuse, et à tout son entourage.
Parce que, quand on souscrit un contrat de GPA dans certaines cliniques, tous les soins apportés à ses enfants, qu’elle a antérieurement, sont pris en charge aussi par la clinique. Alors déjà, il faut dire une chose, c'est qu'elle est volontaire, cette femme, pour faire une GPA. En fait, c'est quelque part, la rencontre entre un projet de vie qui est le vôtre, qui est d'avoir des enfants,
et elle, souvent d'acheter une maison, ou quelque chose comme ça. On se rend compte, dans le livre, que c'est quand même un sacré boulot ! Et moi, c'est la question que je me pose, dans le cas de la GPA éthique, on parle de marchandisation des utérus, comme le dit Aurélia, mais, comme c'est un travail, dites-moi si vous êtes d'accord, c'est pratiquement de l'esclavage,
si elles faisaient ça gratuitement ? Qu'est-ce que vous en pensez, sur le fait justement, du terme "marchandisation", qu'elles soient rémunérées ? Alors, sur le terme marchandisation, Chaque soin médical est une marchandisation, entre guillemets. En France, on a la Sécurité Sociale qui paye pour nous. La différence c'est que, dans un pays étranger, c'est nous qui payons pour eux. Elle bénéficie aussi d'un suivi,
après la grossesse, après l'accouchement, elle a un suivi psychologique et un suivi médical, pendant deux ans. Est-ce que c'est comme ça dans tous les pays ? Est-ce que vous vous êtes un peu renseigné ? Chaque clinique a son protocole bien particulier, et chaque pays a une législation différente. D'accord. Donc en fait, c'est un petit peu, pour répondre à Aurélia, à géométrie variable.
Et vous, vous avez pensé que le Mexique, au niveau éthique, cochait toutes les cases ? Oui ! Pour nous, le Mexique coche toutes les cases, dans le respect de la femme porteuse, de l'enfant, et de sa situation familiale. Rémy, tu voulais compléter sur le terme de GPA éthique, en fait. Dans une GPA éthique, tous les protagonistes de la grossesse,
de la génétique, de la parentalité sont connus, respectés, entendus. Après, certes, il y a de l'argent qui circule, on parle beaucoup de rémunération. Certes, la mère porteuse va toucher un dédommagement. On ne va pas parler de rémunération parce que la rémunération, c'est un travail. Elle ne va pas travailler pour nous. On va la dédommager. Dédommager de quoi ?
Tout simplement, la dédommager parce qu'elle va devoir aller à de nombreux rendez vous médicaux qui sont beaucoup plus suivis qu'en France. Donc, elle va perdre peut être, prendre des journées pour aller à ces rendez vous médicaux. Elle est suivie par des nutritionnistes, un suivi alimentaire très strict, donc, qui va peut être engendrer un coût supplémentaire pour elle ? Elle va bien sûr acheter des vêtements, aussi,
pour ne... parce qu’elle va grossir ! Donc, il faut bien la dédommager pour ça, parce que, c'est pas elle qui va acheter ses vêtements pour notre grossesse ! Peut être, au final, elle va peut être avoir une césarienne, une cicatrice à vie. Donc, en fait, on donne cet argent à cette femme, pour la dédommager de tous les désagréments qu'elle aura pendant la grossesse. Quand on lit ton livre, Rémy,
on voit quand même, que c'est la rencontre entre deux projets de vie, le vôtre, d'avoir des enfants, et je ne sais plus si c'était Erika ou Haydee, mais elle voulait mettre de l'argent de côté pour avoir une maison, pour la donner encore... après, à leurs enfants. Donc, quelque part, il leur reste quand même un peu d'argent ? Oui tout à fait ! Et, c'est tout de même éthique ? C'est éthique, oui !
[Chanté] HappyGayTV ! Bonjour Rémy et Kévin, c'est Thierry CARA, l'auteur du Chant des Particules. Alors, d'abord merci pour votre super témoignage, vraiment magnifique. Et puis, merci aussi de nous permettre de poser des questions, comme ça, c'est vraiment super ! Donc, moi, ma question, ça concerne justement le choix
Pourquoi la GPA plutôt que l’adoption ?
de faire une GPA, et non celui d'adopter directement un enfant, un ou plusieurs enfants. Parce que finalement, il me semble que pour créer une véritable famille au sens juridique du terme, vous allez devoir finalement passer par l'adoption et adopter un ou plusieurs enfants de votre conjoint. Donc, c'est peut-être deux fois plus de boulot,
de soucis et peut-être même d'argent. Voilà, merci pour votre réponse. Juste un petit mot concernant Thierry, avant de répondre. Il vient de publier un roman d'anticipation : “Le chant des Particules”, où vous retrouverez aussi, des personnages gays. Alors Kévin et Rémy, n'est il pas plus simple d'adopter directement un ou plusieurs enfants puisque in fine, vous allez devoir tout de même le faire ?
Vous êtes même, à l'heure où nous tournons ces images, en train d'attendre la décision du tribunal. Je crois que c'est Rémy qui veut répondre à la question. Oui, tout à fait ! Bonjour Thierry. Alors, il faut savoir que depuis le mariage pour tous, tous les couples homosexuels, ont le droit d'adopter en France. Mais, la démarche est très compliquée et très longue et il arrive très rarement qu'un couple
homosexuel arrive à ses fins. Donc, on s'est retourné du coup... vers la GPA, parce qu'on voulait aussi un enfant génétique. Et oui, au final, on devra adopter nos enfants conjointement. Mais, cela est beaucoup plus facile. C'est comme un couple hétérosexuel, on va au tribunal, on dépose un dossier, et l'adoption est beaucoup plus simple et beaucoup plus rapide. Adopter un pupille de l'État, c'est beaucoup plus long,
beaucoup plus fastidieux, et on ne voulait pas s'engager dans ces démarches-là, pour, peut-être au final, ne rien avoir au bout de quelques années. Ce que je voudrais dire, sans révéler ce qu'il y a dans le bouquin, parce que c'est une belle aventure, c'est pas simple, quand on est gay et de vouloir adopter, vous regarderez dans le livre, parce qu'en fait, on vous met, je sais pas si on peut dire, des bâtons dans les roues,
mais, on vous complique la tâche quand même ! Oui, tout à fait oui ! Là, à ce jour, les enfants ne sont toujours pas adoptés. Mais voilà, je pense que ça va se faire d'ici peu. Voilà, si vous voulez suivre Rémy et Kévin et savoir où ils en sont, dans leurs démarches d'adoption, nous vous tiendrons au courant via le Club HappyGayTV. Donc, n'hésite pas à venir nous rejoindre, c'est facile et c'est gratuit.
Il suffit juste d'aller dans le menu principal, dans le "main menu", comme on dit en anglais, et de cliquer sur HappyGayTV Club, et après tu te laisses guider. C'est simple, comme bonjour ! [Chanté] HappyGayTV ! Bonjour Kévin et Rémy. J'espère que vous allez bien. J'ai une question à vous poser, concernant votre aventure de nouveaux papas. Je voulais savoir si vous avez réfléchi,
Grandir avec deux papas : préparer les enfants
à ce que vous pourriez dire à vos enfants, quand à l'école, on risque de leur dire, à un moment : “Ah ben toi, tu n'as pas de maman, ... ou bien, mais tu as deux papas”. Ah bon ? Est-ce que vous avez déjà trouvé des mots, pour les accompagner dans cette... dans cette jungle, qu'est la vie ? Michel-Ange, merci pour ta question,
et que vous pouvez retrouver sur scène avec une pièce qui justement parle de famille et de fratrie, et qui est un cri d'amour à son grand petit frère. Et c'est justement, le titre de la pièce et celui du livre qui en a été tiré. Alors, Rémy et Kévin, aujourd'hui, vos deux enfants ont bientôt deux ans, Ils vont bientôt prendre le chemin de l'école, où les autres enfants, sans le vouloir, sont souvent si cruels.
Alors, comment les préparer à faire face à ces réflexions de ce type ? Je ne sais pas : “Tu n'as pas de maman"… " Tes papas, c'est des pédés",... ou des trucs comme ça ! Et là, ça va arriver, surtout quand ils vont grandir. Alors, est-ce que vous avez déjà mis en place une stratégie pour les rendre, les préparer mentalement comme des sportifs ? Bonjour Miguel.
Alors, quelle famille est parfaite ? Toutes les familles sont différentes. Il y a des familles recomposées, des familles avec deux papas, des familles avec qu’un papa, qu'une maman, deux mamans... Le gros avantage, c'est qu'on a ... trois enfants du même âge, donc une fratrie. Donc, ils seront soudés ensemble.
On va leur expliquer, toutes les différences possibles. On va leur apprendre à cultiver cette différence, et de la partager avec les autres. Rémy, tu voulais compléter quelque chose ? Oui, les enfants, je pense qu'ils ont forcément au cours de leur vie, des réflexions désobligeantes, ou… ou de la méchanceté. Mais, je pense que pour nos enfants, il va falloir apprendre à dialoguer.
Il faudra qu'on leur parle énormément. Depuis leur naissance, je leur lis énormément de livres qui expliquent déjà leur parcours, comment ils sont nés. Je leur explique, que toutes les familles peuvent être différentes, et je pense qu'en leur lisant ces histoires, en leur parlant, je pense que ça va être beaucoup plus fluide avec eux. Et peut être aussi, leur dire s'il y a un problème
avec l'école, tu viens tout de suite me le dire. Tout à fait ! Voilà. Ne pas avoir cette peur-là, de voir… que le moindre petit soucis, qu’ils nous en parle,
Livre, Club… et un dernier sourire
pour pas que ça les ronge et que voilà, qu'on essaie de résoudre le problème rapidement. Voilà, les petits loulous, pour commander le livre de Rémy, rendez-vous dans toutes les bonnes librairies en France, en Belgique et même en Suisse, ou cliquez directement sur le lien que l'on vous a mis en dessous de la vidéo. Pour être averti de la prochaine vidéo qui va être mis en ligne, et notamment la prochaine émission avec Kévin et Rémy, inscris-toi au Club HappyGayTV,
et pour communiquer tous ensemble, c'est avec la Hot-Line ! Donc, tu as tout compris, tu crées ton compte, c'est gratuit ! Tu te connectes à l’HappyGayTV Club, et hop, en avant pour de nouvelles aventures, tous ensemble ! Rémy et Kévin, je vous remercie. Sur ce, les petits loolous, je vous dis à très bientôt.
Prenez bien soin de vous. Ciao ! Ciao ! [Voix off] : How to be gay and Happy [Musique]...
Il préfère se voir Rémy ! Et là, du coup, je peux le mater, sans qu'il ne s'en aperçoive ! [Rires] [Musique]...










